Éditorial

Voilà notre chère Aminatou Haidar renvoyée à ses pénates. Le rideau est tombé sur une pièce de théâtre absurde qui a commencé à lasser tout le monde. La diva séparatiste dans un rôle d’usurpation a lassé. Elle a usé toutes les patiences. Un Marocain doit se comporter comme tel. C’est une qualité insécable, non négociable, pleine et entière, avec des droits et des devoirs. Aminatou reniait un pays dont elle continuait à porter le passeport et à user des privilèges afférents à sa citoyenneté. Il y avait comme un hiatus. Celui-ci vient d’être réduit. Cette séparatiste est libre de militer pour la cause qu’elle veut, mais ce qui est clair désormais, c’est qu’elle sera obligée de le faire sous ses propres couleurs, celles du mercenariat, de la trahison et du patriotisme de commande. En se conformant aux ordres d’Alger, elle raccourcit la démonstration. Elle abrège la déduction. Elle met les séparatistes sahraouis en ordre de marche derrière la bannière des galonnés de la guerre civile. Selon un agenda algérien qui n’a rien à voir avec la cause des Sahraouis qui, elle, se recoupe parfaitement avec une solution pacifique et politique — le plan d’autonomie— telle qu’elle est proposée par le Maroc. Le double jeu, la duplicité, les impostures, les financements occultes, le vil commerce humanitaire, la propagande rémunérée, etc., tout cela est terminé. Les séparatistes à Tindouf et les unionistes à Laâyoune. Chacun derrière son drapeau. Derrière celui de la trahison, Aminatou sera enfin dans son vrai rôle.

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