Éditorial

Leur crédibilité et, par conséquent, celle des prochaines élections dépendra grandement de leur capacité à opérer le changement de têtes et à en donner des preuves tangibles. Si demain les citoyens retrouvent placardés dans les rues les mêmes visages qu’il y a 5, 10 ans et même plus, le résultat coule de source : on aura fait tout ça pour rien et le taux de participation ne risque pas d’exploser. De l’autre côté, les élections ayant in fine pour objectifs des sièges au Parlement et une majorité pour gouverner, les partis ont certainement, voire légitimement, peur de présenter de nouvelles têtes qui n’ont pas encore fait leurs preuves et donc de perdre des voix. En fait, il aurait fallu que le changement s’opère bien avant et pas à la veille des élections. Certains partis ont compris et anticipé, d’autres non et le verdict viendra des urnes…

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