Éditorial

La structuration du champ partisan est en cours. La naissance du G8, surnom donné à l’Alliance pour la démocratie formée par huit partis autour du quatuor RNI-PAM-MP-UC, a produit et produit encore des effets. Indépendamment de ce qu’ils pensent quant à la logique ou non d’un tel regroupement, les autres acteurs politiques interagissent malgré eux avec cette donne. En septembre, la gauche a tenté, en vain, un rassemblement. Aujourd’hui, l’USFP et le PPS cherchent activement un positionnement entre la mouvance de gauche et la Koutla. Mais cette dernière semble se diriger vers la disparition puisque le parti de l’Istiqlal, lui, trouve manifestement du répondant, de l’écoute et des affinités auprès du PJD plus qu’ailleurs. De cette manière, l’on se retrouve au final avec trois blocs majeurs : une gauche rassemblée autour du noyau USFP-PPS, un centre libéral autour du G8 et une droite plutôt conservatrice formée par le duo Istiqlal-PJD. Une telle clarification des positionnements contribuera à crédibiliser les prochaines élections et, au-delà, la pratique politique aux yeux des électeurs.

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