Éditorial

Le syndrome des «sans appartenance politique», les fameux SAP, est en net recul par rapport aux précédentes élections. En 2007, ils avaient tout de même obtenu 5 sièges à la Chambre des représentants. Aux Communales de 2003, par exemple, ils étaient 3.000 candidats à se présenter sans étiquette politique dont 109 ont pu obtenir des sièges. En 2009, 47 seulement ont réussi le test. Le fait que des candidats boudent les partis lors d’élections est déjà en soi un premier facteur qui contribue à décrédibiliser les partis et, au final, tirer le taux de participation vers le bas. Cette année, sur les 1.546 listes de candidats en course, deux seulement se présentent sans appartenance politique. Tout porte à croire donc que le phénomène des «Sapeurs», apparu en 2002 et qui a explosé en 2003, est en train de disparaître au profit d’un regain de confiance dans les partis. C’est peut-être là un indice positif qui permet d’espérer un bon taux de participation.

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