Éditorial

Les femmes ont raison d’être mécontentes de leur représentativité pour les prochaines élections. Hormis les 60 sièges qui leur sont dévolus de par le principe de la liste nationale, à peine 57 femmes se présentent en tant que mandataires de listes locales qui sont au nombre de 1.546 tout de même. Au final, la présence féminine se réduit à un misérable taux de 3,75%. Il n’y a pas de doute, ces Messieurs des partis politiques ne sont pas encore prêts à céder du terrain. Et si elles veulent avoir plus de représentativité, les femmes ne doivent pas se tromper de combat. Il ne sert à rien de monter au créneau et d’appeler le législateur au secours. La révolution doit commencer d’abord au sein des partis. Quand les femmes seront présentes plus en force dans les instances des partis, elles peuvent espérer du changement. Et on en est encore très loin. Sur la trentaine de partis que compte le pays, aucun n’est présidé par une femme. C’est par là qu’il faut commencer Mesdames !

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