Éditorial

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Le syndrome de Talsint n’a pas encore disparu. Depuis le triste épisode du début des années 2000, les pouvoirs publics sont tétanisés et refusent toute communication sur tout ce qui se rapporte de près ou de loin à l’exploration pétrolière au Maroc. Pourtant, entre-temps, les activités d’exploration se sont nettement intensifiées. En atteste le nombre incalculable de permis de recherche accordés par le ministère de l’énergie et des mines ces cinq dernières années à des compagnies étrangères et marocaines aussi. Mais le fait est qu’à chaque fois qu’une de ces compagnies annonce une découverte encourageante, comme ce fut le cas il y a quelques jours, du côté du ministère et de l’Office des hydrocarbures, l’Onhym, c’est toujours la même réaction : silence radio, refus de commenter et gêne par rapport à ce type d’annonces. Prudence oblige certes, mais à force de vouloir prendre trop de précautions on finira par nous faire croire que tous ces forages et l’argent qui y est dépensé ne servent à rien.

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