Éditorial

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Programme des priorités  sociales (BAJ), objectifs du Millénaire, INDH, Millennium Challenge, Ramed… Depuis les années 80 et à ce jour, le Maroc multiplie les initiatives, les programmes pour lutter contre la précarité et améliorer ces fameux indicateurs de développement  humain. Des milliards ont été injectés dans ces programmes. Malgré tout cela, il y a encore dans notre pays, des villages qui n’ont ni eau, ni électricité, ni routes, il y a des femmes qui meurent encore à l’accouchement, des nouveau-nés qui ne sont pas vaccinés… Pourtant, dans beaucoup de cas, les solutions ne relèvent pas tant du volume de fonds investis mais de la manière avec laquelle ils sont investis et du choix des  priorités. Parfois même, les solutions ne demandent aucun investissement. Aujourd’hui, le don d’organes peut sauver beaucoup de vies. Mais les Marocains n’ont pas cette culture. En Espagne, par exemple, le législateur a trouvé une solution. Tout citoyen est  considéré d’office comme donneur consentant de ses organes après son décès à moins qu’il n’exprime son refus par un écrit qu’il doit déposer auprès des autorités compétentes. Une solution qui ne coûte rien mais qui peut apporter beaucoup à notre système de santé.

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