Éditorial

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Il y a quelques années quand le Maroc s’apprêtait à signer son entrée à l’OMC, plusieurs voix s’étaient élevées pour mettre en garde contre le danger que pourrait représenter l’ouverture des frontières pour le budget de l’Etat, notamment pour les droits de douane. On a eu droit au même discours à chaque fois qu’un accord de libre-échange était signé. Mais au final, il n’en a rien été. La baisse des droits de douane entamée au milieu des années 90 a eu plus de bienfaits que de nuisances. D’abord, les Marocains n’ont plus besoin d’aller deux ou trois fois par an jusqu’au Nord pour acheter des produits basiques qui vont de la boule de fromage jusqu’au téléviseur dernier cri. Non seulement ça, mais beaucoup de ces produits ont connu une baisse des prix considérable. D’un autre côté, le Marocain peut désormais acheter en toute sécurité et avec des garanties. En outre, le commerce local, qu’il soit traditionnel, moderne ou grande surface, a tiré profit de cette ouverture. Et pour finir, l’Etat, lui aussi, a largement compensé la baisse des droits de douane par d’autres types de recettes.

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