Éditorial

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La crise économique et financière qui sévit en Europe ne doit en aucun cas détourner l’attention du gouvernement à ce qui se passe au Moyen- Orient. Les observateurs parlent de l’éclatement imminent d’un conflit armé qui pourrait toucher plusieurs pays. La bonne nouvelle c’est qu’une guerre n’est toujours qu’au stade de suppositions. De même, cette année est une année d’élection aux Etats-Unis qui ne toléreraient pas une action militaire dans la région tout comme les pays de l’UE plutôt préoccupés par leurs difficultés économiques. La mauvaise nouvelle c’est que la situation est si tendue en Syrie mais également en Iran où le dossier nucléaire a atteint une impasse, que la moindre étincelle provoquerait l’irréparable. Le hic, c’est que les cours du pétrole pourraient s’envoler dans les marchés internationaux, vu que la moitié de la production mondiale du pétrole transite quotidiennement par la région. Le Maroc où le prix du baril pose aujourd’hui déjà un problème, pourra en pâtir. C’est au gouvernement de penser maintenant à des scénarios pour éviter de se trouver devant le fait accompli, à commencer par l’amélioration de nos réserves stratégiques en carburant.

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