Éditorial

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Moins d’une année après sa victoire aux élections législatives du 25 novembre 2011, le PJD se retrouve de nouveau face au défi des urnes à Tanger et à Marrakech dans le cadre des élections partielles. Le test sera très révélateur et attendu car le parti est aux commandes et beaucoup sont curieux de connaître l’effet de l’exercice du pouvoir sur sa popularité. Si jusque-là les observateurs se limitaient à des évaluations d’ordre qualitatif, les résultats des prochaines élections de Tanger et Marrakech seront une véritable prise de mesure scientifique. Certes, quelques mois seulement à la tête de la majorité gouvernementale ne sont pas suffisants pour évaluer le bilan d’un parti. Mais les électeurs auront largement eu le temps de jauger le PJD quant à sa capacité, ou en tout cas sa volonté, de tenir ou non ses promesses. Et entre les deux étapes, le PJD n’a pas eu de véritables épreuves. C’est donc un véritable test de popularité et surtout de confiance auquel le parti du chef de gouvernement sera confronté le 4 octobre prochain même si les élections auront lieu dans deux circonscriptions seulement. Les résultats du scrutin seront comme un avant-goût de ce que devraient être les résultats des prochaines élections locales.

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