Éditorial

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Les dernières intempéries viennent de dévoiler une réalité longtemps occultée: la vulnérabilité de nos infrastructures. Casablanca, Mohammedia, Rabat, Marrakech, Meknès, Ouazzane, Agadir, Taroudant, Essaouira… nos villes ont les pieds dans l’eau. Depuis vendredi dernier, de fortes précipitations ont provoqué des désastres partout au Maroc. Si pour quelques-uns la pluie est la bienvenue, pour les habitants de ces villes ces précipitations sont synonymes de dégâts. Des routes coupées, des ponts effondrés, affaissement des chaussées, coupures d’électricité… Aujourd’hui, la vigilance doit être de mise. Car, on se rappelle tous le bilan tragique des intempéries de novembre 2010 avec des dizaines de morts et des milliards DH de dégâts matériels.  Et dire que dans le pays de l’Oncle Sam les autorités ont su déjouer l’ouragan Sandy et ouvrir à nouveau leurs aéroports, notamment JFK à New York. Les faits sont têtus. Notre compétitivité se situe également dans le respect des normes et ce, dans tous les domaines. Qu’il s’agisse de béton ou de produit fini à commercialiser ici ou ailleurs, l’enjeu est le même : la pérennisation du bien-vivre de la population.

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