Le bonheur des amis

Le bonheur des amis

Le président Bouteflika est reçu avec faste à Madrid. José Maria Aznar fait tout pour être à la hauteur : parade militaire des détachements de la garde royale, régiments de cavalerie et 21 coups de canons. C’est un vrai plaisir. Voir, pour notre part, deux voisins, deux amis, deux frères, s’entendre aussi bien ne peut que nous réchauffer le coeur. Sincèrement. L’amitié algéro-espagnole est aujourd’hui la clé de voûte de la paix en Méditerranée. Une garantie de progrès pour la région. Un atout dans la construction du Maghreb arabe. Et un facteur décisif dans l’intégration économique du Maghreb et une accélération décisive du processus de Barcelone.
De ce point de vue, on ne peut que saluer la grandeur d’âme de José Maria Aznar et sa projection extraordinaire dans la construction de la paix et de la prospérité des deux côtés du Détroit. José Maria Aznar, un visionnaire que la grande Espagne nous a donné en partage pour éclairer notre chemin vers le développement durable, la croissance durable et le bon voisinage mutuellement fructueux et, aussi, durable. Avoir un ami comme José Maria Aznar, ça vous réconcilie avec l’humanité, avec l’hispanité, avec la castillanité et surtout avec la péninsularité.
Quant à Si Abdelaziz Bouteflika, c’est un bijou de voisin. Un rêve de fraternité. A lui tout seul, c’est un idéal maghrébin en soi, une réincarnation de l’arabité originelle, généreuse et flamboyante. Il est un délice d’Islam. Un velouté d’altruisme coupé légèrement avec un trait de dévouement mâtiné avec un zeste de désintéressement absolu. Si Abdelaziz Bouteflika est une chance unique pour notre région qui, sans lui, serait vouée à la division, l’intrigue, au retard économique et culturel et à la régression économique face à une Europe unie. Sidi Abdelaziz Bouteflika, un nom déjà sanctifié qui sonne pour nous comme celui d’un saint parfait à la coupole blanche détachée sur un ciel d’azur, éternellement éclairée, de l’intérieur, par les cierges diaphanes allumés par de pieux pèlerins venant de toutes les contrées du Maghreb pour faire acte de dévotion, de contrition et pour faire voeu d’abstinence et de chasteté. Sidi Abdelaziz Bouteflika, un autre nom, un juste parmi les justes, dans le panthéon des saints qui fondent notre identité, qui justifie notre humanité et qui scelle pour l’éternité nos valeurs arabo-musulmanes triomphantes en ces temps obscurs.
Si Abdelaziz Bouteflika, José Maria Aznar, deux hommes de paix et de concorde précieux sans lesquels les horizons du Maroc seraient obstrués par la haine au nord et à l’Est. Et sans lesquels la marocanité n’aurait, aujourd’hui comme demain, aucun sens. Gloire à eux en ce jour béni et que Dieu nous comble en eux pour tout ce qui sert l’amour, la sérénité et la quiétude entre les hommes. Tonnez canons, cavalez chevaux, acclamez les hommes de bien et pavez leur géhenne généreuse de bonnes intentions divines.

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