Marge de manœuvre

Marge de manœuvre

Sur un plan quantitatif, le Royaume a pu relever le défi sous l’effet, il faut le reconnaître, de l’Initiative nationale pour le développement humain. Mais sur un plan purement qualitatif, l’action de la société civile demeure très peu significative en dehors de quelques exceptions dans quelques domaines.

Ce constat n’est d’ailleurs pas très surprenant à la lumière de l’enquête réalisée par le ministère de l’intérieur et dont les résultats sont développés dans nos pages intérieures. Car sur les dizaines de milliers d’associations marocaines, très peu (0,15% plus précisément) sont reconnues d’utilité publique.

Et ce ne sont pas moins de 93% parmi elles qui opèrent à un niveau local très restreint. C’est qu’en dépit d’une reconnaissance désormais établie de la société civile en tant que partenaire par les pouvoirs publics, un long chemin reste à parcourir pour qu’une bonne partie de nos associations puisse exploiter sérieusement toute la marge de manœuvre offerte.

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