Petit bonjour

ALM n’a pas l’habitude de distinguer un homme de l’année. Nous ne l’avons jamais fait pour trois raisons simples. La première c’est que ce n’est pas dans la vocation d’un quotidien de le faire. A-t-on pensé ? La deuxième raison c’est que c’est compliqué. Choisir un homme. Deux . Un par secteur. Ou une équipe. C’est une vraie problématique professionnelle. Et le choix est très engageant. La troisième raison, et c’est probablement la bonne, c’est qu’il y a des confrères qui font cela très bien et qui ont installé depuis de nombreuses années, maintenant, cette tradition. Et ça marche plutôt bien. Pourquoi alors venir perturber, ou chahuter, cette habitude professionnelle. Je parle bien évidemment de Maroc Hebdo International. Cette année, nos confrères ont distingué Fouad Ali El Himma. Le choix est pertinent, mais il me parait peu judicieux. Nous sommes en démocratie, je m’explique. Fouad Ali El Himma a incontestablement marqué l’année qui finit par son entrée en politique. C’est un événement majeur compte tenu de la position qu’il occupait dans l’appareil de l’Etat et de sa proximité avec le Souverain. Il marquera certainement de son empreinte les années à venir. Son titre, sur le plan opérationnel, et non pas virtuel, il va le gagner à l’avenir. Il n’y a aucun doute sur cela. Il en a l’étoffe et la compétence. Or, il excipe plus, aujourd’hui, d’une virtualité, d’une potentialité, que d’un bilan politique accompli. Il commence. Alors que, par exemple, Driss Jettou finit, cette année, un très joli parcours de Premier ministre. Enfin, je pense…

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