Petit bonjour

Stéphane Aït Idder était membre d’Al Badil Al Hadari dont la Brinks était un sponsor lié au gérant d’Atlas Asni alors qu’en Libye, Motoâ, le beau-frère par mésalliance de Mustapha Ramid et de Abdelillah Benkirane, avait choisi l’option islamiste à Tanger alors qu’à Bruxelles un joaillier de Tel-Aviv d’origine de Guercif et un imam maroco-kurde d’obédience chiite tombaient dans un piège tendu par des agents du Hezbollah, entraînés par le Mossad et infiltrés à la RTBF avant la réforme. Maintenant ce n’est pas tout. Vous connaissez Mustapha Ragala ? Celui-ci est un drôle de zèbre à pois. Il a toujours voulu se lancer dans l’hôtellerie Fashion dont l’enseigne est tenue par Belliraj un type qui fait de la concurrence déloyale au GPBM en ouvrant les coffres à l’improviste et  qui a une carte Gold de la RAM qui lui permettait de cumuler les points entre Casablanca et Bruxelles et d’offrir un taux d’intérêt halal défiant toute concurrence. Son copain Moâtassim, un homme qui a fait une synthèse entre l’islamisme douteux et le «progressisme» à reculons, se retrouve en taule pour avoir à l’âge de dix-huit ans assisté à un match de foot qui s’est terminé en bagarre générale entre les supporters du WAC et ceux du Raja en 1990 exactement. À l’heure où nous mettons sous presse, c’est tout ce que nous savons — de Marseille —  sur cette affaire. C’est-à-dire trois fois rien. Je ne sais pas qui est le stratège de cette affaire, mais bravo. De la grande couture. En un seul coup, il a mis à terre une doctrine marocaine de lutte antiterroriste construite patiemment en 15 ans. Il a installé la confusion générale. Le doute qui va avec. Et il a créé des ponts farfelus entre des histoires approximatives et , vraisemblablement, un peu arrangées. Plus personne ne comprend que dalle. Le stratège non plus, d’ailleurs. Le résultat a dépassé toutes ses espérances.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *