Petit bonjour

Le dossier européen du Maroc avance. L’ancrage de notre pays à l’UE est un gage pour notre avenir. Le Statut avancé est une bonne garantie pour avoir un agenda maroco-européen sérieux, engageant, et ambitieux pour les deux parties. Mme Benita Ferrero-Waldner, la Commissaire européenne aux Relations extérieures, a affirmé que l’accord sur l’octroi au Maroc d’un «Statut avancé» pourra être finalisé sous la présidence française de l’Union européenne. Nous savons que nous devons aller de l’avant, même si nous ne sommes pas candidats à l’adhésion, sur les fameux critères de Copenhague. Des critères politiques qui font qu’une démocratie passe, à travers des phases transitoires, de l’étape virtuelle à l’étape réelle. C’est un travail de longue haleine mais le Maroc s’y est engagé sérieusement depuis au moins dix années. Sur les autres critères, économiques ceux-ci, dits de convergence, de l’avis des experts européens, nous sommes notablement avancés. Même, peut-être, à taille de marchés égale, les plus avancés de la région. Il reste une chose, quand même. Le renchérissement mondial des coûts affolés par une hausse spéculative du prix du pétrole place une économie comme la nôtre — une économie de services sans ressources naturelles significatives, sans rente — dans une vraie zone de turbulences, notamment sociales. Si l’UE n’apporte pas au moment critique — et on y est — une aide massive, substantielle, de même nature, au moins, que celles dont ont bénéficié des pays comme la Bulgarie, la Roumanie ou même, pourquoi pas, l’Espagne en son temps.

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