Petit bonjour

L’arrimage du Maroc à l’UE est désormais une réalité incontournable. Nous avons un Statut avancé. C’est moins que l’adhésion voulue par le Roi défunt Hassan II. Et plus que l’association dans laquelle nous étions à l’étroit. Le wagon Maroc est tracté, accroché à la locomotive communautaire et c’est le seul résultat qui devrait compter à nos yeux. Les autres locomotives : arabes, maghrébines, africaines étant, pour le moment, à l’arrêt, nous devrions redoubler d’efforts pour ne pas être largués. Un vieux slogan politique européen dit que : l’Union est un combat. Cela vaut aussi pour notre Statut avancé de membre «privilégié». C’est un combat de tous les jours. Les exigences qu’impose notre relation avec l’Europe des 27 doivent constituer un défi qui nous impose des conduites d’excellence dans tous les domaines. En clair, on doit mériter ce que nous avons obtenu et on doit continuer les réformes pour mériter ce que nous aurons demain. C’est, en effet, un combat. Il faut le traduire dans toutes les politiques publiques de l’Etat. Dans les centres d’intérêt de la société civile organisée. Dans les stratégies d’actions des partis politiques. Tous les bavardages sur la mise à niveau, et ses déclinaisons, veulent, en effet, formuler intuitivement cette nécessité. Aujourd’hui, c’est dans l’action que doivent être évaluées toutes les intentions. C’est le seul langage que comprend l’Europe.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *