Tazkia…

Il ne veut pas rater le rendez-vous électoral. En tant que leader, il compte faire de son parti un acteur majeur sur la scène politique. Il n’a apparemment aucune vision pour mener à bien son projet. En tout cas il semble avoir un plan bien prémédité pour court-circuiter et déstabiliser de potentiels adversaires (surtout internes). C’est le chef de parti, il doit gérer, négocier, diriger et convaincre les «militants». Tout allait bien jusqu’à ce qu’il soit confronté au crucial problème des accréditations des candidats.

Là, les critères n’ont rien à voir avec l’intérêt général ou les attentes des citoyens, mais c’est une bataille électorale, on gagne d’abord et on parle démocratie-équité ensuite. Le militantisme prend une autre signification la veille des élections. Et les militants réguliers cèdent la place aux ténors des urnes qui en maîtrisent les ficelles. Ces pauvres militants réguliers se retrouvent largués à l’arrière-plan en attendant les manifs et les sit-in où le parti a besoin d’eux.

Quant au chef de parti, on peut choisir n’importe lequel parmi la trentaine qui existe sur le champ politique… c’est la réalité de nos partis quels que soient l’obédience, la couleur ou le degré de volonté apparente pour la lutte contre la corruption ou pour l’expropriation de la «Voix» publique.

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