Attitude positive, possible quand la prise de conscience est établie !

Attitude positive, possible quand  la prise de conscience est établie !

Adopter une attitude positive n’est pas donnée à tout le monde. Pour y parvenir, il faut déjà que les personnes prennent conscience que l’on vit dans un environnement où les énergies fusent de partout. «Une personne est prédisposée à avoir une attitude positive quand elle a conscience qu’elle doit apporter un changement dans sa vie et ouvrir d’autres voies qui mèneront vers un épanouissement, une amélioration et une atteinte d’objectifs», explique Kawtar El Baz, coach. Dès l’instant où une personne sent qu’il y a quelque chose qui ne va pas et qu’elle essaie de trouver les solutions pour améliorer ses conditions,  elle devient positive.
A contrario, certains caractères intrinsèques freinent le développement de l’attitude positive comme l’égo et le manque d’humilité.

«Se contenter de ce qu’on a et de que l’on sait plus que sa quête de renouveau freine en effet une personne à adopter une attitude positive», poursuit l’experte.
Il en est de même quand les individus restent confinés dans le rôle de victime…
Et ces comportements négatifs impactent dangereusement les relations professionnelles et personnelles entre les individus.

«Les personnes qui n’adoptent pas les attitudes positives ne sont pas ouvertes à l’apprentissage. Elles risquent de stagner. Le stress est également la résultante d’un état négatif. Pire, les personnes sensibles perdent leur santé. Ce sont des personnes qui deviennent à terme inefficaces et toujours en retard», atteste Mme El Baz. C’est un fait. Une personne qui a des attitudes négatives a un problème avec l’autorité. «A chaque fois qu’elle recevra un ordre de la part de son supérieur hiérarchique, elle le prendra mal. Elle perçoit pas en fait les énergies positives dans les situations. Par exemple, s’elle est plus sollicitée que les autres collaborateurs par son chef, elle ne le prendra pas comme un plus lié à ses compétences mais comme une punition».

L’attitude positive, on l’aura bien compris, est nécessaire pour avancer. Et la prise de conscience pour un changement d’attitude est la condition sine qua none avant d’entreprendre un quelconque accompagnement vers l’atteinte d’une attitude positive. «Sans cela aucune démarche ne marche», insiste la coach.

Une fois cette condition satisfaite, la personne devra se remettre en question par rapport à ses croyances, ses perceptions, ses vécus, ses situations… «La personne qui désire adopter une attitude positive devra, en effet, changer ses croyances vers des croyances aidantes». Elle devra apprendre ainsi à percevoir le plus dans chaque situation, notamment les messages positifs de chaque émotion pour allier le «positif» à ses besoins.

«L’attitude positive s’acquiert par le développement des compétences, le travail sur soi, le savoir être. Ces ingrédients sont indispensables en fait pour y parvenir», poursuit Mme El Baz. Plusieurs exercices sont proposés aux coachs. Parmi les plus utilisés ceux liés à la gratitude. «Il s’agit de voir dans chaque situation l’occasion d’apprendre et de s’améliorer. Le bilan de la journée est souvent conseillé pour relever les choses que l’on apprécie en nous et chez les autres».

L’attitude positive est, par ailleurs, contagieuse. «Une personne qui désire travailler cette attitude devra être entourée de personnes positives. Ceci lui permet d’avancer et son ascension professionnelle est facilitée. Elle devient la personne qui dirige les problèmes vers les solutions. Le leadership commence à s’installer et la personne qui a su adopter une telle attitude y trouve goût et développe ses prédispositions encore et encore».

En clair, les managers qui sont conscients de la nécessité de gérer positivement sont ceux qui se documentent et cherchent à développer le charisme ainsi que celui de leurs collaborateurs. «Se maintenir dans un poste de responsabilité suppose d’être dans cette vision».

Malgré une absence de statistiques, l’attitude positive est considérée comme l’ingrédient essentiel pour mener l’entreprise grâce aux équipes vers la performance et l’efficacité. Ceux qui l’ont compris y parviendront aisément et sans stress. Les autres continueront à perdre leur énergie dans les faux problèmes et prendront les mauvaises décisions.

Billet: Appropriation !

Certains managers pensent que s’approprier le travail de leurs collaborateurs est normal. Comme ils sont à leurs services, les travaux demandés leur reviennent de droit. Une bonne manière en somme de briller aux yeux du conseil d’administration sans le moindre effort. Ou bien si celui de faire travailler les autres !
Comment ne pas se rappeler ce manager qui lâcha à ses amis tout en dégustant son café que pour lui «le bon manager est celui qui sait faire travailler les autres et s’attribuer les résultats de leur labeur». Nombreux sont, en effet, les responsables qui trouvent normal de s’approprier les travaux de leurs collaborateurs sans juger indispensable de les valoriser ou reconnaître leur plus-value au sein de la société.

Plusieurs nouvelles recrues y ont goûté mais sans sourciller car l’ancienneté devait être assurée avant d’aller scruter d’autres cieux, tellement l’ambiance devenait intenable. Se trouver dans une réunion stratégique devant d’autres collaborateurs avec son supérieur hiérarchique en train de leur présenter son propre travail, c’est arrivé oui ! Et dans tous les secteurs, on trouvera des sans foi ni loi qui rappellent de cette manière à leurs collaborateurs que leur intégration dans l’entreprise est conditionnée par ce type de bizutage. Les plus diplomates tiendront bon et continueront dans leurs efforts jusqu’à trouver une issue heureuse selon les enjeux. Il est vrai, en effet, que si les conditions d’embauche sont alléchantes, il s’agira de peser le pour et le contre avant de dire ses quatre vérités  à son boss. Le risque d’arriver à un point de non-retour étant énorme… Comme le dit l’adage, «La vérité finit toujours par éclater» et si le supérieur hiérarchique se gargarise des mérites de ses subalternes, viendra le jour où il faut rendre des comptes.

Au sein de l’entreprise, si l’implication d’autres décideurs existe, le retour de manivelle est possible. Le collaborateur qui se sent frustré de toute manière commencera à confier ses souffrances à ses collègues. L’information peut très vite dans ce cas être tombée dans l’oreille du chef auquel cas il pourra soit rectifier le tir en valorisant son collaborateur, soit au contraire se séparer de lui le jugeant interchangeable. L’entreprise dans sa charte devra tenir compte de cette problématique qui ne peut être déjouée que par les entretiens individuels annuels qui permettent d’évaluer le travail de chacun. Sans cela, le salarié se trouvera à la merci de ce genre d’attitude perverse mais malheureusement très courante.

 

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