Employabilité: Le capital humain au cœur du débat

Employabilité: Le capital humain au cœur du débat

Cette rencontre, débattant de la gouvernance et l’adéquation des compétences aux besoins du marché du travail, tend à donner un aperçu sur les modes de formation au Maroc, les défis à relever ainsi que les systèmes de partenariat et de coopération pour la réforme de la formation professionnelle.

La question du travail, notamment l’employabilité des jeunes, a longtemps été une priorité pour la CGEM. La confédération a engagé depuis quelques années un dialogue responsable avec les syndicats et le gouvernement. «Il faut obligatoirement passer de la parole à l’acte. Si le Maroc ne met pas en place et en urgence un sommet d’emploi, nous aurons du mal à apporter des réponses aux jeunes actifs», révèle à ALM Jamal Belahrach. Plusieurs questions s’imposent, en l’occurrence la compétitivité de l’entreprise et l’amendement du code du travail.

Le développement de l’employabilité passe également par le renforcement du capital humain et la cohésion sociale. «L’employabilité des jeunes et le renforcement de la place de la femme dans le marché du travail sont des défis majeurs pour booster la croissance et la compétitivité d’un pays», souligne dans ce sens Rubert Joy. L’ambassadeur de l’Union européenne réitère le soutien de la commission aux efforts engagés par le Maroc en vue d’assurer un accès équitable de la population active au marché du travail et de rétablir les inadéquations des compétences. Rubert Joy a annoncé par la même occasion que l’Union européenne vient d’accorder au Maroc un prêt budgétaire de 60 millions d’euros pour la formation professionnelle.

Pour rappel, la rencontre s’inscrit dans le cadre du projet régional de l’ETF portant sur la gouvernance pour l’employabilité en Méditerranée (GEMM). Le Maroc en bénéfice tout comme l’Algérie, l’Égypte, la Tunisie, le Liban ainsi que d’autres pays du sud et de l’est de la Méditerranée.

Le projet vise en particulier le renforcement des capacités des représentants des gouvernements, de la société civile, des organisations d’employeurs et des prestataires de formation intervenant dans le système de gouvernance de la formation, l’adéquation de l’offre du système d’éducation et formation professionnelle (EFP) à la demande du marché et son assurance qualité.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *