Formation professionnelle: Le REAPC, base essentielle de la stratégie nationale 2021

Formation professionnelle: Le REAPC, base essentielle de la stratégie nationale 2021

Une journée en haut lieu pour présenter les résultats à mi- parcours de la mise en œuvre du REAPC dans le cadre de la stratégie nationale de la formation professionnelle.

A l’issue de la rencontre du 21 avril, présidée par Rachid Belmokhtar, ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, et Nathalie Dubé, ambassadrice du Canada au Maroc, la mise en œuvre des axes de la Stratégie nationale de la formation professionnelle 2021 a été  confirmée. Doté de 11,5 millions de dollars canadiens, le projet REAPC vise le renforcement des compétences des gestionnaires à tous les niveaux du système de la formation professionnelle. Explications.

«La formation professionnelle partout, pour tous et tout le long de la vie», c’est en ces termes que Jamal Eddine El Aloua, secrétaire général du DFC (département de la formation professionnelle), a ouvert le débat lors de la journée  du 21 avril portant sur la présentation des résultats du Projet d’appui à la réforme de l’éducation par le biais de l’approche par compétences (REAPC)  au sein du département de la formation professionnelle (DFP).

Présidé par Rachid Belmokhtar, ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, et Nathalie Dubé, ambassadrice du Canada au Maroc, l’événement symbolise la phase de maturité du projet REAPC qui a été lancé au mois de janvier 2011.
Doté d’une valeur de 11,5 millions de dollars canadiens, le projet REAPC vise le renforcement des compétences des gestionnaires à tous les niveaux du système de formation professionnelle. Plusieurs actions ont déjà été menées. Cette rencontre signe définitivement la mise en œuvre des axes de la Stratégie nationale de la formation professionnelle 2021. Parmi les axes principaux retenus, la consolidation de la gouvernance et l’amélioration continue de la qualité du système de la formation professionnelle en représentent les plus fondamentales.

Concrètement ce sont 28 documents qui ont été livrés par les conseillers techniques canadiens et les responsables marocains. Un comité directeur est chargé d’évaluer l’état d’avancement de ces travaux et faciliter la mise en œuvre de cette implémentation au sein de la formation professionnelle. L’instance est composée du responsable du REAPC, du secrétaire général du DFC, de la coordinatrice entre le secrétaire général et le projet REAPC et le chef de la coopération, au sein de l’ambassade du Canada. Aujourd’hui, les résultats à mi-parcours ont été effectués. Plusieurs opérateurs de formation dans les secteurs clés de l’économie marocaine, à savoir l’agriculture, la pêche maritime et le tourisme ont déjà réussi l’implémentation de l’APC et du modèle de gestion des établissements qui l’accompagne. A terme, les établissements seront progressivement plus autonomes. Le développement de partenaire dans le secteur privé permettra enfin à ces établissements d’assumer leur rôle dans la gestion du système de formation professionnelle.

L’élargissement de l’approche par compétences (APC) au niveau des établissements de la formation professionnelle permettra de mettre sur le marché du travail des jeunes diplômés de la formation professionnelle complètement opérationnels et orientés vers les métiers de demain. La généralisation représente, quant à elle, une décision politique qui émanera du gouvernement.

Evolution et enjeux du REAPC
Le REAPC s’identifie comme étant un appui à la réforme de l’éducation, par le biais de l’Approche par compétences (APC). L’initiative qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Maroc et le Canada vise à soutenir et à accompagner le ministère marocain de l’emploi et de la formation professionnelle dans le renforcement des compétences de gestion des principaux intervenants du système de formation professionnelle, selon l’APC (Approche par compétences). Depuis les années 2000, déjà, le Maroc s’est lancé de nombreux défis, notamment dans l’éducation. L’adoption de la Charte nationale d’éducation et de la formation en est un parfait témoignage. Reste que les limites dans sa mise en application ont conduit les responsables à repenser la stratégie face à un environnement en pleine mutation et à des exigences plus grandes. La mise en adéquation du système éducatif et de formation à son environnement économique étant au cœur des priorités.

 

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