L’école belge désormais à Casablanca

L’école belge désormais à Casablanca

L’ouverture de l’école belge s’est faite à la demande de la communauté belge installée au Maroc. Parallèlement, elle offrira le premier programme  d’enseignement de la fédération Wallonie Bruxelles (FWB) aux Marocains désireux d’inscrire leurs enfants dans une école étrangère.

Pour rappel, le bureau de Wallonie Bruxelles s’est installé, il y a quelques années, pour renforcer la coopération entre le Maroc et la Belgique. «D’ailleurs, l’école belge de Casablanca intègrera pour sa rentrée 2014-2015 des cours de langue et de culture arabes, d’histoire et de géographie marocaines à l’instar des conditions convenues avec le ministère marocain de l’éducation nationale», déclarent les responsables de l’école belge de Casablanca.

Les diplômes délivrés, seront, par ailleurs, validés par la FWB dans les mêmes conditions que celles qui prévalent pour les diplômes obtenus en Belgique. Ceci garantissant un accès  aux universités et hautes écoles belges. «Ces diplômes sont également reconnus en Europe en vertu des accords de Bologne», rajoutent les responsables.

Sur le plan purement pédagogique, l’enseignement belge prône l’approche par compétences. «Il s’agit d’un enseignement plus comportemental que disciplinaire en ceci qu’il donne davantage de sens aux apprentissages. Parce qu’une tête bien faite est préférable à une tête bien pleine, les missions de l’école belge de Casablanca sont autant tournées vers l’acquisition des savoirs que vers celui des savoir-faire et des savoir être». 99% du corps enseignant sont belges, exception faite des cours d’arabe.

Conformément aux recommandations du ministère de la communauté française, l’Ecole belge de Casablanca organise son enseignement par cycles. Pour ce qui est de l’orientation, «l’enseignement belge prévoit pour le secondaire une 1ère orientation des élèves en 3ème secondaire (Sciences, sciences sociales, sciences économiques, langues vivantes) qui sera confirmée, précisée, optimisée ou corrigée à l’entrée de la 5ème année secondaire», expliquent les responsables de l’établissement. Dès la première année primaire, l’établissement a voulu développer l’apprentissage des langues étrangères.

La seconde langue vivante étant enseignée dès la première année du primaire et la troisième langue à partir de la troisième année du secondaire. «Tous les élèves de l’école, en plus du français et de l’arabe, sont donc appelés à maîtriser au moins deux langues étrangères». Sur le plan purement logistique, l’école admet une capacité d’accueil de 900 élèves. Sise à Dar Bouazza, elle offre une infrastructure complète au niveau scolaire et parascolaire. Le restaurant a une capacité d’accueil de 350 personnes par service.

Autofinancement…

L’école belge de Casablanca est financée par les frais de scolarité. Ces derniers sont les suivants :

* Pour les élèves de nationalité belge :

– 33.000 DH pour la maternelle
– 39 .900 DH pour le primaire
– 46.900 DH pour le secondaire

* Pour les élèves de nationalité marocaine :

– 47.000 DH pour la maternelle
– 57.000 MAD annuels pour le primaire
– 67.000 MAD pour le secondaire.

Les droits de première inscription s’élèvent à 35.000 DH. Pour les familles, un tarif dégressif de ces droits est appliqué avec une réduction de 20% pour le second enfant et 30% au-delà.

Billet: Carte blanche

La délégation de pouvoir est dangereusement stratégique. Le manager qui s’y emploiera devra peser le pour et le contre avant de le faire. C’est souvent le cas dans les entreprises à taille réduite où le chef d’entreprise noyé dans le quotidien compte s’appuyer sur les personnes qui lui sont les plus proches.

Il donnera la carte blanche à un ami proche et en qui il a confiance. Maintenant la délégation de pouvoir se mérite par les compétences, les valeurs et les principes. Rien ne prédestine une personne à avoir la confiance du boss si elle n’a pas fait ses preuves avant et surtout dans des moments difficiles de la boîte.

Les entreprises plus structurées auront un schéma plus objectif et feront de la délégation de pouvoir un processus progressif et évalué selon les résultats des personnes concernées. Et c’est d’ailleurs l’évaluation annuelle qui facilite la tâche. Car l’entreprise moderne et répondant à un management efficient trouve ses marques dans les démonstrations concrètes loin des critères subjectifs du management féodal ou familial… Toujours est-il que la carte blanche est le signe le plus honorifique dans une entreprise pour celui qui se la voit accorder !

Les faits sont têtus. Les équipes se trouvent souvent confrontées à un changement brutal de gouvernance dans un tel système. Le manager devra y faire attention car ses méthodes risquent de ne pas être les mêmes qu’employées par la personne détenant la main. L’impact risque de ne pas être celui attendu alors par le directeur général qui a décidé de se faire seconder au plus haut niveau de la hiérarchie. En cas d’erreur de casting, la décision du manager risque de coûter cher à l’entreprise dans le sens où les équipes seront démotivées et donc non productives.

C’est là où la communication devra intervenir. Au préalable et quelle que soit la décision d’un manager, l’information transmise aux équipes devra être transparente, fluide et claire. Il devra surtout rassurer les troupes et leur démontrer qu’il est toujours là pour eux-mêmes si une autre personne est venue le seconder. Il devra expliquer et rassurer dans les situations les plus sensibles et les plus critiques. 

La sagesse étant une valeur inestimable de l’homme entrepreneurial qui décide de traiter ses équipes avec respect quelles que soient ses décisions. Car elles lui reviennent de fait. Indiscutable.

 

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