Koji Naka : «Nous continuons à mettre nos compétences au service de l’Académie régionale de Casablanca-Settat»

Koji Naka : «Nous continuons à mettre nos compétences au service de l’Académie régionale de Casablanca-Settat»

Entretien avec Koji Naka, directeur général Casio Moyen-Orient et Afrique

Casio Moyen-Orient et Afrique a lancé sa première coopération dans le domaine de l’éducation au Maroc avec l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région Casablanca-Settat, afin de soutenir les efforts des autorités dans le cadre de la réforme de l’enseignement en s’appuyant sur les dernières technologies disponibles, en particulier concernant les mathématiques. Le directeur général de Casio dans la région Mena nous livre dans cette interview les grandes lignes de cette coopération avec l’AREF de la région Casablanca-Settat.

ALM : Comment Casio collabore-t-elle avec l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région Casablanca-Settat ?

Koji Naka : Casio et l’Académie régionale de l’éducation et de la formation (AREF) de Casablanca-Settat étudient minutieusement des solutions destinées à apporter encore plus de valeur ajoutée à la réforme de l’enseignement au Maroc en général et à l’enseignement des mathématiques en particulier. La première étape était d’explorer tous les obstacles potentiels auxquels les enseignants pouvaient se confronter. Nous avons alors essayé d’apporter notre savoir-faire et notre expertise afin d’y remédier de la meilleure façon possible, et ainsi soutenir les réformes globales de l’enseignement. Aujourd’hui, l’Académie est plus que jamais désireuse de développer les compétences des enseignants en introduisant de nouveaux outils technologiques qui, en fin de compte, rendront l’expérience des étudiants en mathématiques encore plus bénéfique. Nous sommes actuellement en train de discuter avec l’Académie de la prochaine étape à suivre.

Parlez-nous de la présence de Casio au Maroc...

Casio a entamé sa stratégie d’expansion dans la région du Maghreb et a commencé par le Maroc qui est un marché stratégique pour nous. Il est devenu aujourd’hui notre centre opérationnel, non seulement pour nous développer dans d’autres pays d’Afrique du Nord, mais aussi pour constituer notre porte d’entrée vers l’Afrique. Afin de mettre en œuvre avec succès cette stratégie d’expansion, nous avons nommé M. Karim Abidi en tant que représentant de notre marque au Maroc et en Afrique du Nord. Il sera présent sur le marché marocain aux côtés de nos différents partenaires, dont nous pouvons notamment citer Top Business, qui est basé à Casablanca au niveau de la zone industrielle de Lissasfa.

Ensemble, nous tentons de nous rapprocher davantage de l’utilisateur final marocain et de mieux comprendre et cerner ses caractéristiques. Enfin, nous continuons à mettre nos compétences et l’expertise de nos ressources humaines au service de l’Académie régionale de Casablanca-Settat afin de développer ensemble des solutions à même d’améliorer la qualité de l’enseignement au Maroc.

Est-ce que vous pouvez nous parler de la stratégie de Casio au Maroc et dans la région ?

Notre nouvelle stratégie au Maroc fonctionne sur 2 volets différents : le premier volet est relatif à la contribution sociale de Casio dans le développement du secteur de l’éducation au Maroc et sur la manière avec laquelle cette contribution pourrait s’avérer bénéfique aussi bien pour les enseignants que pour les étudiants.

Concernant ce premier volet, il faut savoir que nous possédons une équipe sur le terrain qui travaille en étroite collaboration avec l’Académie régionale de Casablanca-Settat, mais aussi avec notre partenaire Top Business, le distributeur des calculatrices Casio au Maroc. Le second volet concerne nos opérations commerciales. Notre stratégie à ce niveau consiste à être le plus proche possible des besoins du marché.

La nomination de M. Karim Abidi est venue renforcer davantage nos partenariats locaux, tout en consolidant la qualité de nos réseaux de distribution, le développement de nos différents distributeurs et la lutte contre la contrefaçon. Cette stratégie permettra en plus à l’entreprise de rationaliser son expansion future en Afrique du Nord.

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