Le patron qui ne voulait plus être chef, de Alexandre Gérard

Le patron qui ne voulait plus être chef, de Alexandre Gérard

Avec 300 salariés, 21 millions de CA, Alexandre Gérard a percé sans l’aide de personne à 36 ans ! En 2009, son groupe connaît une réelle crise et l’homme se trouve dans l’obligation de licencier.

C’est à ce moment qu’il se demande comment redresser la barre. Et comment surtout motiver des troupes désormais tétanisées. Le remède, il le trouvera dans le changement du management. Une révolution. Il est parti du principe en effet que «le salarie épanoui est plus performant qu’un salarié fliqué et infantilisé». Dès lors, il laissera de côté les procédures et les interdits au profit de la confiance faite dans ses équipes.

Une confiance qui commencera par le partage de l’information avec ses équipiers. La prise de décision sous forme collégiale fait partie de sa révolution ! Plus, la créativité sera sollicitée de tous. Bref, il éradiquera tous  les signes de pouvoir. Et pour le prouver, il ira faire le tour du monde à un moment où le dossier des rémunérations sera traité en interne. D’emblée, il devient l’un des principaux acteurs de l’entreprise libérée.

Les résultats sur la société sont satisfaisants. Edifiant. Plus, courageux !  Le témoignage de ce manager à travers cet ouvrage inspira de nombreux managers. C’est en tous les cas la motivation d’Alexandre Sébastien Gérard, président de Chrono Flex et du Groupe Inov’On. Membre de la seconde génération d’entreprises libérées, il coach les dirigeants qui s’engagent dans le processus. Pour lui, dans moins de cinq ans, le monde de l’entreprise devra nécessairement basculer vers des organisations de confiance.

Ed. Flammarion (22 mars 2017)

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