Polyglotte, un atout de plus !

Polyglotte, un atout de plus !

Les multinationales recherchent non seulement des personnes dotées de savoir-faire mais également d’une aisance à parler plusieurs langues.

Combien de personnes regrettent des postes très alléchants qu’elles auraient pu décrocher si elles étaient plus à l’aise avec d’autres langues. Les consultants en recrutement sont tous unanimes à dire que l’anglais et l’espagnol deviennent des langues essentielles au Maroc, compte tenu de la présence des entreprises américaines et espagnoles. Le resserrement des liens avec les pays du Golfe induit aussi de nouvelles ramifications avec les sociétés marocaines.

L’anglais devient ainsi un incontournable moyen de communiquer. Et si à travers le monde, le français est classé au douzième rang, au Maroc il reste la langue la plus usitée après la langue arabe pour des raisons historiques qui ne sont plus à rappeler. La priorité reste certes pour l’anglais. Cette langue quasiment internationale figure parmi les critères de recrutement les plus recherchés.

Certains diplômes facilitent aujourd’hui la quête de la personne idoine, histoire de ne pas avoir de mauvaises surprises lors des entretiens individuels. En effet, si certains profils passent haut la main à travers les filets des cabinets d’études, leur profil risque de ne pas donner satisfaction lors de l’entretien final quand il s’agira de parler la langue étrangère souhaitée en plus pour le poste à pourvoir. Ces cas sont fréquents à tel point que certains diplômes facilitent aujourd’hui les recrutements et limitent les erreurs de casting.

A titre d’exemple, l’Institut Cervantes passe des examens de langues qui permettent d’accéder plus facilement à des postes dans des sociétés espagnoles installées au Maroc. Maintenant, il est clair que les autres langues étrangères, si elles ne sont pas utilisées au Maroc ne serviront pas à grand chose au delà de la culture personnelle de l’individu.

A l’étranger et compte tenu de l’ouverture de la Chine vers le monde, le mandarin devient de plus en plus apprécié. Le Maroc n’en est pas à ce stade. Toujours est-il que dans les bureaux diplomatiques, toutes les langues maîtrisées représentent un atout indéniable. Cet avantage fera même la démarcation entre tel ou tel profil…

Tout compte fait, l’apprentissage des langues représente un atout. Les choix demeurent assujettis à des trajectoires et des choix de formation avant même la carrière professionnelle. Car il est clair qu’il est beaucoup plus facile d’apprendre une langue en étant jeune et sur plusieurs mois plutôt qu’en cours accélérés pour accéder à un poste précis.

Ce dernier cas est possible mais plus contraignant. C’est un choix. Certains ayant plus de facilité que d’autres à s’y employer. D’autres préféreront se désister par rapport à un poste même s’ils répondent à tous les autres critères au lieu de choisir le pari d’apprendre une langue en un temps record… C’est un choix.

Billet: Savoir-vivre & savoir- être, dites-vous ?

La politesse et l’élégance de l’apparence ne sont jamais de trop, et ce même au sein du cadre du travail. Etre mal fagoté(e) et se rendre au travail, c’est déjà une journée de gâchée d’entrée !
Quelle évaluation sera faite d’une telle personne ? Le manager ne s’attardera pas à analyser et comprendre ses états d’âme. Il se contentera de noter l’attitude et faire sa propre évaluation si la personne persévère dans cette attitude. Car les salariés représentent la vitrine de l’entreprise. Etre poli avec les collègues et être présen-table n’est écrit sur aucun règlement intérieur car cela va de soi.

Cela fait partie de la personnalité de l’individu et elle ne devra pas changer d’un environnement à un autre. Le savoir-vivre ne s’arrête pas, d’ailleurs, uniquement à la politesse mais aussi à l’attitude globale qu’adopte la personne avec son entourage. L’intelligence émotionnelle, l’empathie, la compassion, l’écoute active sont autant de termes scientifiques modernes et désormais très en vogue chez les coachs. Mais le savoir-vivre et le savoir-être ne s’apprennent pas. Ils intègrent un ensemble de qualités qui forgent la personnalité. Et quelles que soient les compétences d’un individu, le savoir-vivre et le savoir-être déterminent son aptitude à être dans une fonction de leader.

Imaginez un supérieur hiérarchique sans savoir-vivre et savoir-être… Comment se sentiront ses collaborateurs ? Certainement pas très bien ! Les messages ne pourront être bien décodés par le récepteur que si l’émetteur emploie les bonnes manières pour le faire. Sans cela, le message peut être reçu mais non appliqué tel que souhaité. L’individu dévalorisé sera démotivé et le résultat de son travail s’en ressentira. A contrario, un supérieur hiérarchique qui sait faire passer les messages avec tact et diplomatie aura un pouvoir naturel sur ses collaborateurs.

S’il présente bien les choses et si lui-même se présente toujours bien à son lieu de travail, ses habitudes et ses manières d’être agiront positivement sur le groupe de travail qu’il gère. C’est dans ce sens que les pauses café et les discussions qui semblent parfois frôler l’interdit sont bénéfiques à la cohésion d’un groupe. Les personnes dotées d’un savoir-vivre et d’un savoir-être savent en utiliser leur bon côté pour arriver aux résultats escomptés.

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