Asilah : Pour récupérer ses photos, elle engage 3 criminels

Asilah : Pour récupérer ses photos, elle engage 3 criminels

Nous sommes à Asilah. Nadia, 21 ans et Hamid 22 ans, entretiennent une relation amoureuse depuis plusieurs mois. La jeune femme croyait dur comme fer que cette relation c’était pour la vie.

Ils sortaient ensemble, bavardaient, rigolaient, plaisantaient…et partageaient de temps en temps des moments intimes. Bref, ils étaient heureux au point qu’elle se laissait prendre en photo quand elle se dénudait devant lui. Dans la galerie de son téléphone portable, Hamid gardait plusieurs photos toutes nues et en positions érotiques, voire  carrément pornographiques.

Au fil du temps, les problèmes commencent entre les deux amoureux au point que chacun s’est éloigné, dans un premier temps, de l’autre avant de rompre définitivement leur relation. Depuis, Nadia ne cesse de demander à Hamid de supprimer définitivement ses photos de la galerie de son téléphone portable. Mais, ce dernier pensait autrement. Car, il lui répondait à chaque fois qu’il voulait simplement les garder comme de bons souvenirs. Mais Nadia voulait en finir avec cette histoire coûte que coûte. En effet, elle a recouru à trois jeunes hommes, originaires de Ksar El Kbir, pour une mission criminelle.

Pour passer à l’acte, Nadia a téléphoné à son ex pour un rendez-vous juste à côté de la gare. Effectivement, il lui a répondu positivement en la rejoignant. Tous les deux ont emprunté le chemin allant à destination d’un terrain vague. Et c’est là que Hamid s’est retrouvé face aux trois jeunes hommes, armés de couteaux. Ils l’ont attaqué tout en le blessant avant de lui ligoter les mains et les pieds, lui subtilisant le téléphone portable et une somme d’argent et prendre enfin la fuite.

Hamid a porté plainte. Les éléments de la police judiciaire d’Asilah ont diligenté une enquête soldée, quelques heures plus tard, par l’arrestation des trois jeunes agresseurs qui semblent être des malfaiteurs et la fille qui les avait engagés contre une somme d’argent. Tous les quatre ont été traduits devant le parquet général près la Cour d’appel à Tanger.

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