Elle échappe de justesse à un viol

Elle échappe de justesse à un viol

Célibataires, chacune d’elles rêvait d’avoir un foyer conjugal et des enfants puisque l’une est âgée de vingt-huit ans et l’autre de trente-et-un ans. Elles continuaient à marcher en discutant un peu de tout. De coutume, elles faisaient, vers 19 ou 20 h, un tour sans craindre quoi que ce soit. Personne ne leur a jamais fait de mal. Tranquilles, elles sortaient de chez elles et y retournaient sans souci. Seulement, ce qui leur est arrivé, la dernière fois, les a poussées à renoncer à cette habitude.

Il était 22h30, une heure tardive de ce jour de novembre pour que des filles soient en dehors de chez elles. Les deux jeunes filles continuaient à marcher et parler ne se doutant de rien. Tout d’un coup, un jeune homme, qui semble être sous l’effet de la drogue, se plante devant elles. Sans leur adresser la parole, il met un couteau sous le bras de celle qui a 31 ans. Il lui demande de ne pas réagir tout en ordonnant à l’autre de partir sans attirer l’attention de personne. Que veut-il d’elle ? Il lui chuchote à l’oreille qu’elle va l’accompagner vers un terrain vague pour coucher calmement avec lui.

Il fait semblant de ne pas entendre ses implorations. Mais, rapidement, quand elle remarque des personnes passant non loin d’eux, elle pousse un cri demandant secours. Certes, personne n’ose s’approcher pour la sauver, mais quelqu’un a pris l’initiative d’alerter, par téléphone, la police.

Une brigade de flics se dépêche sur les lieux, mais l’assaillant y oppose une résistance farouche en brandissant un grand couteau, menaçant les policiers de la tuer s’ils s’approchaient de lui. Les policiers ne tentent pas d’utiliser leurs armes à feu. Ils essaient de le calmer et lui assurent qu’ils ne l’arrêteraient pas s’il relâchait la jeune fille.

Mais en vain. Il n’avait en tête que de l’emmener pour abuser d’elle. Mais, en quelques secondes, les policiers arrivent à l’immobiliser et lui retirer le couteau avant de lui menotter les mains. La jeune fille pousse enfin un soupir de soulagement. Son amie, qui semblait avoir également téléphoné à la police avant d’informer sa famille, la rejoint.

Le mis en cause, qui semble être un repris de justice, faisait l’objet d’une note de recherche à l’échelle nationale pour trafic de drogue.

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