Escroquerie à l africaine sur un investisseur égyptien

Escroquerie à l africaine  sur un investisseur égyptien

Amr est un ressortissant égyptien qui s’est installé au Maroc et plus précisément à El Jadida depuis longtemps pour y investir. Il se place devant son PC et ouvre sa boîte e.mail. Il remarque un message signé par un nom bizarre. Il l’ouvre et se met à le lire.
Mais, qui lui a envoyé ce mail ? Se demande-t-il alors qu’il continue à le lire. C’est une expéditrice dont il n’a jamais connu le nom qui a signé le fameux message. Elle y explique qu’elle est de nationalité malienne et que son fils, Karim, a hérité des millions d’euros de son père, un commandant de l’armée décédé il y a plusieurs années. Elle a ajouté que le gouvernement malien avait l’intention de saisir cet argent et le verser dans les comptes de l’état. Seulement, a-t-elle précisé, son avocat a engagé une procédure judiciaire qui lui a permis de récupérer légalement ces fonds. Elle a conclu son mail par le fait que son fils a l’intention d’investir au Maroc. Amr lui a envoyé son numéro de téléphone. Trois semaines plus tard, le Malien, Karim a téléphoné, l’informant de son arrivée au Maroc. À El Jadida, ils se sont rencontrés. L’objectif était de discuter les projets qu’ils devraient fonder ensemble. Ils se sont séparés sans fixer de rendez-vous ! Quatre jours plus tard, le Malien lui a téléphoné pour l’informer que sa mère lui avait envoyé une grande somme d’argent par le biais du bureau des Nations Unies à Rabat ! Et il lui a demandé de le rejoindre à la gare ferroviaire, Rabat-Agdal. En y arrivant, il l’a retrouvé en compagnie d’un certain Hassan, un Subsaharien qui traînait une grande valise. Le Malien lui a recommandé de retourner seul à bord de sa voiture à El Jadida, alors qu’eux, ils vont le rejoindre à bord du train. Pourquoi s’est-il abstenu de l’accompagner à bord de sa voiture? Pas de réponse. Mais, en arrivant dans la capitale des doukkalla, Amr ne s’est pas rendu directement et attendre l’appel du Malien. Il est allé chez le chef du 1er arrondissement pour lui confier le secret. Et l’enquête a commencé.
Les deux Subsahariens ont rencontré l’Egyptien, lui ont expliqué qu’ils ont besoin de 200 mille euros pour acheter un liquide susceptible de laver les billets d’euro saupoudrés d’une poudre noire. Ils lui ont confié qu’ils disposent d’une somme totale de 5 millions d’euros. Mais, ils ont fini entre les mains de la police devant laquelle ils ont avoué qu’ils n’étaient que des escrocs.

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