Fin de course pour une employée de maison ayant détroussé ses employeurs

Fin de course pour une employée de maison ayant détroussé ses employeurs

Les éléments de la police judiciaire du district d’Ain Chock (Casablanca) ont réussi, après des investigations patientes, à mettre fin à la cabale d’une employée de maison qui aurait détroussé ses employés dans des quartiers huppés de la métropole.

A son dernier vol, la mise en cause aurait mis le grappin sur les bijoux de la fille de son employée d’une valeur de 200.000 dirhams avant de disparaître dans la nature, indique-t-on de source policière.

Le peu d’éléments, dont le signalement de la bonne et son numéro du portable, fournis par la famille victime aux enquêteurs était insuffisant pour l’identifier. Mais les fins limiers de la police ont passé au peigne fin patiemment toutes les pistes y compris des « Moukaf » où se présentent des femmes en quête d’emploi de ménagère.

Ils auront plus de fortune en tombant sur une autre plainte d’une autre victime de vol qualifié similaire opéré par une domestique. Préventive, la maîtresse de maison, résidente du quartier Californie, avait gardé une copie de la CIN de l’employée. Une piste va permettre d’identifier la présumée escamoteuse.

De fil à aiguille, les enquêteurs découvrent que cette supposée chargée de l’entretien de la maison faisait l’objet d’avis de recherche au niveau national pour deux précédents vols avec de copieux butins de bijoux, montres de luxe et autres montants d’argent estimés respectivement à 500.000 et 700.000 dirhams, selon la même source.

Le pistage de son numéro de téléphone, désormais utilisé par un homme, a conduit les détectives à Marrakech où ce dernier est tombé tête baissée dans les mailles des filets tendus par les policiers et ne tarda pas à dénoncer la bonne avec laquelle il avait des relations illégitimes.

Sur ses indications, les enquêteurs interpelleront la présumée voleuse qui n’a plus conservé de ses « précieux » larcins, au moment de son arrestation, que deux colliers, une gourmette et une bague.

Faisant des aveux complets sur ces vols opérés en complicité de son illégitime compagnon, elle expliqua avoir écoulé, dans la ville ocre, le reste de ses butins à des recéleurs « inconnus ». Les deux présumés complices ont été déférés en début de semaine à la justice.

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