Guelmim : Du vol au meurtre

Guelmim : Du vol au meurtre

L’un des présumés meurtriers d’un jeune instituteur de Guelmim a été arrêté la semaine dernière, alors que son complice est toujours en fuite.

Un nouveau meurtre vient secouer la ville de Guelmim, et suscite par la même occasion l’indignation du corps pédagogique local. Et pour cause, cette fois-ci la victime est l’un des leurs.

Les faits remontent au dimanche 10 novembre, lorsque le professeur T. H. a été mortellement poignardé par l’un de ces agresseurs, sur le boulevard des Forces armées royales,  en plein centre de Guelmim.

Le crime a été commis suite à une tentative de vol qui a très mal tourné. En effet, l’un des agresseurs a asséné plusieurs coups de couteau à la victime qui tentait de fuir, malgré sa blessure, allant jusqu’à poursuivre l’homme blessé pour lui porter d’autres coups, et le tuer.

Aussitôt, les limiers de la police judiciaire de la ville se sont dépêchés sur les lieux pour arrêter les mis en cause, et chercher un éventuel témoin.

Le cadavre de l’homme mort d’une hémorragie est évacué vers la morgue de l’hôpital Hassan II d’Agadir pour y être autopsié.

L’état d’urgence a été déclaré pour élucider cette affaire, et des barrages sécuritaires ont été dressés au niveau des entrées de la ville de Guelmim. Les recherches sont lancées et on ratisse large aux quatre coins de la ville et des environs.

Des surveillances continues et discrètes des limiers de la police sur les lieux de prédilection des présumés malfrats ont abouti à l’arrestation, en moins de 48 heures, de l’un des deux agresseurs. Il est passé aux aveux tandis que les investigations sont toujours en cours pour mettre la main sur son complice.

Quelques jours plus tard, les éléments de la police judiciaire de Guelmim ont procédé à la reconstitution de ce crime odieux en présence des proches des victimes, du corps pédagogique, des membres de réseaux associatifs et de militants des syndicats de l’enseignement de Guelmim qui ont publié une série de communiqués pour que justice soit rendue à la famille de la victime.

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