Il abusait sans vergogne de ses deux fillettes

Il abusait sans vergogne de ses deux fillettes

Elle est encore à son quatrième printemps, innocente et charmante, seconde fille de ses deux parents qui se sont mariés depuis huit ans. Sa sœur, son aînée de deux ans et demi, passe toute la journée avec elle dans leur appartement situé au quartier Yacoub El Mansour, à Rabat, à jouer, à courir, à bavarder, à rigoler…

Nous sommes le dimanche 8 septembre. Sous la douche, cette petite fille lance un beau sourire à sa maman qui essaie de la malaxer tout doucement et de lui frotter tout son petit corps. Mais, lorsque sa mère s’approche de sa partie intime, elle la fixe par ses belles prunelles. La mère ne fait pas attention à ses regards et continue son massage. Et la fillette lance la bombe.

Elle lui explique que son père lui fait des attouchements aussi bien dans sa partie intime que par derrière. La mère s’arrête, demande plus d’explications à sa petite fille. Cette dernière lui affirme que son papa pratique sur elle une fellation. La mère n’en croit pas ses oreilles. C’est horrible ce qu’elle entend de la bouche de sa fille et son horreur est encore plus grande quand elle apprend de la bouche de sa fille qu’il en fait de même avec sa sœur aînée.

Et c’est tout normalement que la mère porte plainte, le lendemain, lundi. Le père, comptable de son état, est arrêté par les éléments de la police judiciaire de la préfecture de la capitale.

L’expertise médicale effectuée sur ordre du parquet général près la Cour d’appel de Rabat atteste que les deux fillettes ont été victimes d’abus sexuel.

Soumis aux interrogatoires, le mis en cause, âgé de quarante ans, nie au départ avoir abusé de ses deux fillettes. Mais, confronté à celles-ci et aux certificats médicaux dressés par le chef du service des Urgences à l’hôpital des enfants à Rabat, il crache le morceau. Il avoue être un père incestueux qui abusait de ses deux fillettes à chaque fois qu’il était sous l’effet de l’alcool et que sa femme n’était pas à la maison.

Mercredi dernier, 11 septembre, les limiers de la PJ le conduisent à la prison Zaki, à Salé, en attendant de comparaître devant la chambre criminelle près la Cour d’appel de Rabat.

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