Il tendait des pièges à ses victimes sur Facebook

Il tendait des pièges à ses victimes sur Facebook

Ce jeune artisan de vingt-huit ans, demeurant à Hay Mohammadi, Casablanca, se tient devant son PC. Connecté à Internet, il ouvre sa page Facebook, le réseau social. Il y découvre une nouvelle invitation d’ajout à sa liste d’amis. Il clique sur «Confirmer» et un nouveau jeune homme fait désormais partie de ses amis virtuels. Sans attendre, il ouvre la barre verticale de «Discussion instantanée». En fait, il est un accro du chat (discussion) sur Facebook. Il passe toute la nuit, jusqu’à l’aube, à pianoter sur son clavier et à chatter. Tout d’un coup, le nouvel ami lui envoie un «Salut». Il lui répond. Et la conversation commence pour ne prendre fin que vers l’aube. Le lendemain, ils reprennent la discussion, puis le surlendemain, bref toute la semaine. La relation virtuelle entre les deux se consolide. Au fil des jours, les discussions prennent une nouvelle tournure: le nouvel ami lui dévoile qu’il est un «homo passif». Il encourage le jeune artisan à le rencontrer. Au départ, celui-ci hésite, mais cède enfin à la tentation. Notant l’adresse, qui n’est autre qu’une baraque aux Carrières Bouâzza, à Hay Mohammadi, il décide d’aller jusqu’au bout. Ce jeudi 12 janvier, la rencontre virtuelle devient réelle. Le jeune artisan se rend chez son nouvel ami. Celui-ci l’accueille chaleureusement. Ils passent à l’acte. Une fois le premier jeu prend fin, le jeune artisan se plante à sa place, bouche bée. Son nouvel ami saisit un couteau, le menace et l’oblige à échanger les rôles. En fait, le nouvel ami est bisexuel. Le jeune artisan tente de résister. Son nouvel ami met en exécution ses menaces. Il le blesse. Le jeune artisan se retrouve obligé de lui céder. Une fois terminé, le nouvel ami lui subtilise son téléphone cellulaire, son argent et un tricot en coton. Le jeune artisan court directement au 35ème arrondissement de police de Dar Al Amane. Il leur raconte ce qui lui est arrivé. Il n’est pas la première victime de cet agresseur homo, mais le seul qui a osé déposer plainte.

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