Il tue sa maîtresse en l’étranglant avec une corde

Il tue sa maîtresse en l’étranglant avec une corde

Nous sommes à Imi Ouaddar, région de Taghazout, à une trentaine de kilomètres au nord de la ville d’Agadir. Personne ne sait pourquoi cet homme, leur voisin quadragénaire, soûlard et drogué, sort de chez lui en courant, le matin de ce jeudi 25 août..
La veille, mercredi 24 août, en pleine nuit, ils ont remarqué qu’il est rentré dans sa baraque en compagnie de sa maîtresse, une jeune fille de trente ans.
Pourquoi a-t-il quitté sa baraque en courant et sans sa maîtresse ? Les curieux pensent sérieusement que leur voisin a commis une folie. L’un d’eux se décide à téléphoner aux gendarmes de Taghazout. Il révèle au chef qu’il soupçonne leur voisin d’avoir fait du mal à sa maîtresse avant de prendre ses jambes à son cou. Le chef prend au sérieux les paroles de son interlocuteur et mobilise ses limiers. Ces derniers se dépêchent sur la baraque. Ils y rentrent. Et c’est la mauvaise surprise : la jeune femme était corps sans vie et une corde était enroulée autour de son cou.

Aussitôt, le parquet général près la Cour d’appel d’Agadir a été informé pour donner ensuite ses instruction d’évacuer le cadavre vers la morgue de l’hôpital Hassan II afin d’être autopsié et déterminer les causes de la mort. Par ailleurs, les limiers de la gendarmerie royale de Taghazout reçoivent du parquet général les instructions d’entamer les investigations nécessaires afin d’épingler le quadragénaire qui a pris la fuite. Les instructions ont été mises en exécution. Le même jour, vers l’après-midi, le quadragénaire a été épinglé au niveau de la plage Taghazout.

Conduit au siège de la gendarmerie royale et mis aux interrogatoires, il a rapidement craché le morceau. Il a avoué qu’ils se soûlaient, lui et sa maîtresse, quand elle a commencé à lui reprocher un certain comportement. Un reproche qui a cédé la place aux invectives. Mais, sous l’effet de l’alcool, il a perdu tout contrôle de ses nerfs. Il a pris une corde qu’il a enroulée autour de son cou avant de la serrer de toute sa force puis il a plongé dans un profond sommeil. Le matin, se réveillant tôt, il a remarqué que sa maîtresse était allongée, inerte, près de lui. Il a pris la fuite.
Hier, dimanche, le mis en cause a été mis entre les mains du parquet général près la Cour d’appel d’Agadir.

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