Il viole un couple dans un cimetière

Il viole un couple dans un cimetière

Nous sommes à Casablanca. À la gare routière Ouled Ziane, Meriem, dix-sept ans, vient de descendre du car en provenance de Kelaât Sraghna. Elle rêve de pouvoir gagner sa vie convenablement dans cette ville et subvenir ainsi aux besoins de sa famille. Le hic, c’est qu’elle ne sait pas où aller. En quittant son foyer, elle n’avait pas vraiment d’idée précise de ce qu’elle ferait une fois arrivée à destination. Plantée là, au milieu du hall de la gare routière, on dirait une enfant qui a perdu sa mère.

Elle regarde à droite, à gauche, sans savoir quelle direction prendre. Doit-elle rester là? Sortir? Tout d’un coup, un jeune homme, son aîné d’un an, qui vient d’arriver de Sidi Bennour, s’approche d’elle et lui demande si elle a besoin d’aide. D’abord hésitante, elle finit par lui expliquer qu’elle ne sait pas où aller.
La nuit commençant à tomber, il lui propose avant toute chose de partager ensemble un sandwich.

Quelques minutes plus tard, leur casse-croûte avalé, ils font chemin ensemble. Pour aller où ? Meriem n’en a aucune idée. Elle se contente d’accompagner Mohamed jusqu’à se retrouver assise près de lui, au milieu des tombes du cimetière Achouhada… Là, dans cet endroit pour le moins insolite, ils s’embrassent puis font l’amour. Tout d’un coup, un homme armé d’un couteau les surprend en pleine action. Mohamed prend la fuite, laissant Meriem livrée à elle-même.  

Dans sa fuite, Mohamed croise un jeune homme auquel il demande de venir en aide à sa maîtresse. Celui-ci accepte et l’accompagne pour faire front commun contre l’agresseur. Mais une fois arrivé devant ce dernier, le «sauveur» prend peur et préfère prendre la fuite à son tour. Mohamed se retrouve alors seul devant l’homme qui toujours armé de son couteau, l’oblige à ôter son pantalon… Et à lui céder. Sans pitié, il le viole, sous le regard horrifié de Meriem dont il a aussi abusé. A ce moment précis, des limiers de la brigade des éperviers du district El Fida-Mers Sultan effectuent leur ronde. Entendant des cris, ils interviennent sur le champ et arrêtent l’agresseur.

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