Ils enlevaient les lycéennes et les violaient hors de Casablanca

Ils enlevaient les lycéennes et les violaient hors de Casablanca

«Ce n’était, pour nous, qu’un jeu d’enfant».Monter dans une voiture avec des inconnus, cet acte peut-il être considéré comme un jeu d’enfant ? En fait, c’était une aventure dont elles ignoraient les conséquences. Elles sont deux jeunes filles, amies depuis leur enfance. Elles vivaient au même quartier à Casablanca et étudiaient au même lycée et à la même classe. Elles ne se séparaient que très rarement. Plusieurs fois, l’une passait la nuit chez l’autre. Leur amitié était exemplaire et suscitait la jalousie des autres élèves.
Nous sommes le mardi 17 novembre. Au cours de l’après-midi, les deux amies étaient près de leur lycée. Elles n’avaient pas cours. Pourquoi? Peut-être que leur professeur était absent ou elles faisaient l’école buissonnière. Elles passaient leur temps à regarder les passants. Étrange ! Pourquoi n’allaient-elles pas chez elles au lieu de perdre leur temps ? Pour elles, le temps n’avait pas de valeur. Tout d’un coup, une voiture s’est arrêtée près du trottoir. Les deux lycéennes ont échangé leurs regards. L’automobiliste, un jeune homme, les a fixées de son regard. Il leur a demandé de monter dans la voiture. Les deux jeunes adolescentes ont échangé une fois encore leurs regards tout en souriant. Comme si l’une demandait la permission de l’autre. L’automobiliste insistait. Soudain, un jeune homme qui était en sa compagnie est descendu de la voiture et s’est adressé aux deux amies. Il leur a demandé de monter pour faire un tour en ville. Sans hésitation, les deux filles ont cédé. À bord de la voiture, les deux jeunes hommes rigolaient avec les deux adolescentes et leur racontaient des blagues. Aussitôt, les deux amies ont remarqué que la voiture n’empruntait pas le chemin du centre-ville.
«On prend un café hors de Casablanca…», les a rassurées le chauffeur. Les deux filles n’ont manifesté aucun refus puisqu’il ne s’agissait, comme leur ont expliqué les deux jeunes hommes, que d’une ou deux heures avant de les ramener chez elles. Le chauffeur conduisait sans préciser, au moins verbalement, sa destination. Et les deux filles étaient convaincues qu’elles étaient à Settat quand elles ont remarqué la statue d’un cheval située à l’entrée de la capitale de la Chaouia. Tous les quatre sont descendus de la voiture et ont pris un café. Une demi-heure plus tard, les deux amies leur ont demandé de les conduire à Casablanca.
«D’accord !», leur a répondu le chauffeur de la voiture avant de payer les commandes. Les quatre jeunes sont montés dans la voiture. Le chauffeur a démarré et a emprunté un chemin qui ne conduit pas à Casablanca. Les deux lycéennes ont protesté. En vain. Le chauffeur conduisait la voiture sans tenir compte des deux amies qui ne cessaient de les supplier. Il ne s’est arrêté qu’une fois arrivé dans un coin désert, situé à Guisser, un grand village de la Chaouia à 28 km au sud de Settat.
«Descendez…», a demandé le chauffeur aux deux lycéennes qui pleuraient.
Les deux jeunes hommes ont obligé les deux filles à descendre de la voiture. Ils les ont conduites vers un lieu désert et les ont violées à tour de rôle. Sans pitié, ils les ont abandonnées sur les lieux une fois avoir assouvi leur besoin bestial et ils sont partis à bord de leur voiture. Vers 22h, un automobiliste les a découvertes et les a emmenées directement à la poste de la Gendarmerie royale. Les deux filles ont raconté leur histoire et ont même donné le numéro d’immatriculation de la voiture des deux voyous. Suite à une filature, les deux jeunes hommes ont été arrêtés la même nuit avant d’arriver à Casablanca. Il s’agit en fait de deux marchands de légumes et de fruits en gros qui louaient souvent des voitures pour mettre des collégiennes et des lycéennes dans leurs filets et les violer hors de la capitale économique.

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