Meknès : Kidnapping, séquestration et viol d’une serveuse

Meknès : Kidnapping, séquestration et viol d’une serveuse

Pour gagner sa vie et subvenir aux besoins de son unique enfant, cette femme, âgée de trente-trois ans, divorcée, travaille comme serveuse dans un café de la ville de Meknès. Jouissant d’une bonne réputation, tous ses clients la respectent. Mais jamais elle ne pensait qu’elle serait, un jour, entre les griffes d’un violeur sans pitié.

Nous sommes le mardi 3 avril. Ayant terminé sa tâche, la serveuse quitte le café pour emprunter le chemin à destination de chez elle, au quartier Zaytoune, à Meknès. C’est un chemin qu’elle traverse quotidiennement sans le moindre problème. Seulement, ce jour, elle se retrouve face à face avec un homme qui semble sous l’effet de la drogue. Il se tient devant elle, lui coupant le chemin. Couteau à la main, il l’oblige à s’arrêter. Elle le supplie de la laisser partir chez son enfant qui l’attend impatiemment. Mais il ne veut rien entendre. Au contraire il devient plus menaçant, il brandit son arme blanche en l’air et lui ordonne de l’accompagner sans faire trop de bruit et n’attirer l’attention de personne, sinon… Dès qu’elle essaye de manifester la moindre résistance, il la «pique» par son couteau au niveau du dos.

Résignée, elle marche tout en sanglotant. Il la conduit dans la région de Sidi Bouzekri, en face du Souk hebdomadaire Al Had, relevant de la province d’Al Hajeb. Aussitôt, il l’oblige à se dénuder. Il la viole tout en la prenant en photos par son téléphone portable. Il lui demande de venir chaque fois qu’il appelle par téléphone. Si elle refuse il publiera les photos qu’il a prises sur les réseaux sociaux. Mais la victime ne se laisse pas faire et se rend, dès son relâchement, directement à la police pour porter plainte.

Les investigations commencent et ne tardent pas à donner leurs fruits. Le violeur tombe dans les filets de la police. Sur lui, les limiers saisissent 320 DH, fruit des agressions et un téléphone portable portant sur dans galerie les photos du viol. Le mis en cause de quarante ans a été traduit, vendredi dernier,  devant la justice.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *