Nouaceur : La tante d’un baron de la drogue victime d’un règlement de comptes

Nouaceur : La tante d’un baron de la drogue victime d’un règlement de comptes

Darnouni et Hibbi sont les noms des deux bandes de trafiquants de drogue qui opèrent dans la région de Nouaceur, située au sud de la ville de Casablanca, non loin de l’aéroport international Mohammed V.

Comme on peut s’en douter, les deux bandes se trouvent à l’étroit. Chacune d’elle déploie tous ses efforts pour avoir le monopole du marché. La confrontation directe est donc inévitable entre les deux rivaux et tous les moyens sont permis, y compris bien sûr l’arme blanche. Seulement, leur dernière bagarre a fait un mort et ce n’est que la tante de l’un des chefs des deux bandes qui y a laissé sa peau.

C’est au douar Es-Sehabate situé non loin de la ville de Berrechid et relevant de la municipalité de Nouaceur que ce règlement de comptes entre les deux bandes a eu lieu, il y a une dizaine de jours. Ayant l’intention d’en découdre avec le chef de la bande rivale, les membres de l’autre bande qui circulent à bord d’une Peugeot 308 le cherchent activement. Sur leur chemin, ils croisent l’un des éléments de ladite bande. Sous la menace de couteaux, ils lui demandent de les conduire vers son chef. Mais il manifeste de la résistance.

Alors ils le ligotent et le jettent dans leur voiture puis se rendent au douar Es-Sehabate. En y arrivant, ils tentent de rentrer chez le chef de la bande. Mais, sa tante les a empêchés tout en les insultant et les menaçant de vengeance. Aussitôt, l’un des éléments de la bande qui était à bord de la Peugeot 308 descend et se dirige calmement vers la femme. Faisant semblant de lui demander de dégager de leur chemin, il lui donne un coup de couteau et retourne à la voiture. Poussant un cri strident, elle tombe par terre. Le chauffeur de voiture recule alors de quelques mètres pour avancer ensuite et écraser, de sang-froid, la tante. Celle-ci ne tarde pas à rendre le dernier soupir.

Les éléments de la gendarmerie royale de Berrechid se chargent de l’affaire. Il fallait une semaine d’enquête pour arriver à arrêter l’un des trois éléments qui étaient à bord de la Peugeot 308. L’enquête est toujours en cours pour arrêter ses deux complices qui sont encore en fuite.

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