Sous la menace d’un couteau, un enfant incestueux viole sa mère

Sous la menace d’un couteau, un enfant incestueux viole sa mère

Elle est sexagénaire. Et elle ne survit qu’avec les bons souvenirs et les bons moments qu’elle avait passés en compagnie de son mari, décédé il y a quelque temps. Certes, elle n’a pas besoin d’argent. D’abord, elle touche une pension mensuelle depuis la mort de son époux. Ensuite, ses deux enfants, résidents à l’étranger, lui envoient, presque mensuellement, des sommes d’argent. Mais, elle a besoin de bons sentiments, d’amour, d’affection, de passion et de bonté… En fait, elle ne pense pas les chercher ailleurs auprès d’un nouveau mari. Non. Elle souhaite que son troisième enfant, le benjamin, Brahim, âgé de vingt-quatre ans, lui comble ce vide sentimental, cette carence d’affection, surtout qu’il est le seul qui occupe, en sa compagnie, leur domicile à Hay Sidi Maâfa, dans la capitale de l’Oriental, Oujda. Malheureusement, il semble être un enfant ingrat, qui ne pense qu’à ses loisirs et ses désirs. D’abord, il s’agit d’un enfant qui n’a jamais essayé d’apprendre quoi que ce soit ni pensé à emprunter le bon chemin. Au primaire, il a abandonné les bancs de l’école pour qu’il se réfugie dans la rue. Il n’a jamais pensé aller chercher un emploi, non pas pour aider sa mère qui n’a pas besoin d’un centimes de lui, mais pour apprendre à gagner dignement sa vie. Il a préféré, de tout temps, être un esclave de la vanité, de la mauvaise fréquentation et de la drogue. Et l’argent ? Il oblige sa mère à lui en donner. Mais, ce qu’il a commis, la nuit du dimanche 20 mars, dépasse l’imagination. Qu’est-ce qu’il a commis au juste ? En fait, ce dimanche 20 mars était le jour où des centaines de jeunes de l’âge de Brahim sont sortis dans les rues du Royaume et ont organisé des marches pour exprimer leurs revendications politiques, économiques et sociales. Effectivement, Brahim n’était pas avec eux. Parce qu’il n’a rien à partager avec ces jeunes de son âge. Et il semble n’avoir même pas la moindre idée sur ces manifestations. Il était chez lui dans la rue en compagnie de quelques jeunes drogués ou soûlards. La nuit, il est rentré chez lui. Avec sa mère, il a regardé la télévision et a pris son dîner. Vers minuit, la mère est allée à sa chambre à coucher. Son fils est resté devant la télévision. De coutume, il s’endort tardivement. Tout d’un coup, la mère a entendu du bruit. Dans l’obscurité de la chambre, elle a ouvert les yeux. Elle a remarqué une silhouette. De qui s’agit-il ? Sans doute qu’elle a cru qu’il s’agit d’un djinn. C’est qui ? Brahim lui répond qu’il s’agit de lui. Que voulait-il à ce moment ? Elle ne savait rien. Elle le lui a demandé. Mais, il ne lui a rien répondu. Il a gardé le silence. Tout d’un coup, il l’a rejointe au lit. Il a commencé à la toucher. Perturbée, elle a tenté de le pousser. En vain. Il a continué à l’embrasser. Elle s’est apprêtée à crier, à demander secours. Et c’était la mauvaise surprise : il a mis un couteau entre ses deux yeux. Il l’a menacée de meurtre si elle ne lui cède pas. Elle n’a pas cru qu’elle était devant son fils qu’elle avait tant aimé. Craignant d’être tuée, elle lui a cédé. Il l’a violée comme si elle n’était pas sa mère. Quand il a plongé dans un profond sommeil, elle est arrivée à sortir de chez elle et est allée alerter la police. Brahim a été arrêté et traduit devant la justice pour inceste.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *