Tiznit : Deux homosexuels commettent un crime odieux

Tiznit : Deux homosexuels commettent un crime odieux

Le cadavre d’une personne de sexe masculin mutilé et calciné. Il reste planté devant ce spectacle horrible, ne sachant que faire. Mais il finit par alerter la police.

Les éléments de la police judiciaire épaulés par leurs collègues de la scène du crime à la sûreté de Tiznit se dépêchent sur les lieux. Un constat d’usage s’effectue. Des remarques sont notées et les empreintes digitales sont prélevées. Pas moins d’une trentaine de minutes, l’identité du défunt est connue. Il s’agit d’Omar M, cinquante-cinq ans, père de six enfants et distributeur de volailles aux commerçants. Sa voiture, une Peugeot Partner, a été retrouvée brûlée sur la route régionale n° 104, par les éléments de la gendarmerie royale.

L’enquête policière se met en branle. Et l’information circule déjà dans les quatre coins de la ville. Inlassablement, les investigations s’effectuent par les flics de la PJ qui mènent un travail de fourmi. Ayant appris que le défunt a perdu sa carte bancaire, les enquêteurs recourent à sa banque pour avoir des informations pouvant les aider à tirer l’affaire au clair.

Effectivement, deux opérations semblent avoir été effectuées, d’une somme d’argent de mille dirhams chacune, via le guichet automatique d’une agence de la Banque populaire située au boulevard Mohammed V. Par le biais de la caméra de surveillance, les limiers arrivent à identifier un jeune homme qui semble avoir tiré la somme d’argent. Il s’agit de Brahim, issu de la région de Chichaoua, trente-trois ans, célibataire, peintre de bâtiments de son état. Arrêté, Brahim crache rapidement le morceau. Il révèle également l’identité de son complice qui porte également le prénom de Brahim, mais issu de la région d’Imintanout, âgé de vingt-deux ans.

En effet, les deux «Brahim» entretenaient une relation homosexuelle avec le défunt. Seulement, ils ont décidé, la dernière fois, de mettre fin à sa vie. Tout a été préparé : la corde, l’essence, la colle adhésive et la ceinture. L’un d’eux lui a téléphoné pour qu’ils se rencontrent chez lui. Vers 17h, Omar est arrivé à bord de sa voiture pour les rejoindre dans une demeure située au quartier El Youssoufia. Quand il est rentré, ils l’ont violenté au point de le faire tomber par terre. Ils lui ont ligoté les mains et les pieds avec une corde en plastique avant de lui fermer la bouche avec de la colle adhésive. Ils lui ont soutiré son portefeuille afin de mettre la main sur sa carte bancaire. Ils l’ont obligé à leur révéler le code. L’un des deux ravisseurs est allé pour s’assurer qu’il s’agissait vraiment du vrai code.

Et il a tiré les premiers mille dirhams avant de rebrousser chemin. Tous les deux ont entouré le cou du quinquagénaire par une ceinture pour que chacun d’eux tire de son côté. Bref, ils l’ont étouffé. Ensuite, ils ont enroulé le cadavre dans un drap avant de le mettre dans la voiture du défunt. En démarrant, Brahim qui était derrière le volant ne s’est arrêté qu’une fois arrivé dans un coin de la région Bou Tazlaft.

Là, ils ont mis le feu au cadavre avant de brûler la voiture un peu plus loin. Et ils ont tiré une seconde somme de mille dirhams. Jeudi 17 septembre, les deux «Brahim» ont été conduits sur la scène du crime pour la reconstitution de ce crime abominable.

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