Tué fatalement par son beau-frère

Tué fatalement par  son beau-frère

C’est l’histoire dramatique d’un  couple qui a pourtant commencé par un coup de foudre. La première fois que l’homme a croisé sa future épouse, juste après l’avoir vue, il est convaincu que c’était la femme de sa vie.

Quelques jours plus tard, il se place sur son chemin faisant croire que c’était un hasard. Et là il n’y va pas par quatre chemins.  Il lui a tout déballé pour conclure ses aveux sentimentaux par une demande claire sans ambiguïté : Venir demander sa main chez ses parents. Tout a été conclu en un mois ; fiançailles et mariage. Le couple s’est donc installé dans une maison située au quartier Sbata, à Casablanca. Quelques semaines après, l’épouse tombe enceinte. C’est la grande joie. Le premier enfant est venu égayer leur foyer, puis le second. Comblé de bonheur, le couple ne se plaint de rien. Mais, au fil des jours, tout a été chamboulé. Leur relation commence à se dégrader. Les échanges d’invectives et des insultes rythment leur vie conjugale. Puis, le mari est devenu plus agressif. Pour un «oui» ou un «non», il n’hésite pas à la violenter au point qu’elle ne supporte plus de vivre avec lui sous le même toit. Finalement elle décide de regagner le foyer parental situé au quartier Moulay Rachid, à Casablanca. Une décision qu’elle a prise par conviction tout en emmenant avec elle ses deux enfants.

Dimanche 28 août, le père de famille, âgé de trente-cinq ans, se lève très tôt. Il est exactement 6 h du matin quand il quitte son domicile pour aller chez sa belle-famille, au quartier Moulay Rachid. Pas moins d’une quinzaine de minutes plus tard, il arrive à destination. Visiblement, tout le monde dort encore. Il frappe à la porte. Sans attendre de réponse, il commence à demander à son épouse de regagner le foyer conjugal tout en lui promettant de ne plus la malmener. De la fenêtre, elle lui explique qu’elle ne peut plus vivre en sa compagnie. Elle ne veut plus qu’une seule chose : être répudiée. Un mot qui a eu un effet néfaste. Hystériquement, il criait au point que tout le monde au quartier s’est réveillé. Hors de lui, son beau-frère ouvre la porte. Sans lui adresser le moindre mot, il lui assène un coup de couteau avant de prendre la poudre d’escampette. Aussitôt, il est évacué vers le service des urgences de l’hôpital Moulay Rachid, puis au service des urgences de l’hôpital Ibn Rochd où il succombe à sa blessure à

18 h. Vers 20 h, le meurtrier est arrêté  dans une ruelle du quartier Aïn Chok où il s’était caché. Il est conduit au commissariat de police afin d’être soumis aux interrogatoires. Mercredi 31 août, le mis en cause qui a avoué son crime a été traduit devant le parquet général près la Cour d’appel de Casablanca.

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