Un client d’un bar kidnappe et viole une entraîneuse

Un client d’un bar kidnappe et viole une entraîneuse

Dans un bar situé au centre-ville de la capitale économique, elle tend sa souricière afin de faire tomber un client dans ses filets.

Entraîneuse, elle n’hésite pas à prendre un verre avec ce client et à inciter un autre à l’inviter à boire une bière. Mais elle n’accompagne jamais un client pour partager tous les deux le même lit chez lui ou dans une maison close.

Âgée de vingt-trois ans, elle est presque professionnelle dans ce monde où elle manipule facilement les clients au point qu’elle arrive, en fin de soirée, à empocher une recette raisonnable.

Cela fait plus d’une heure qu’elle s’assoit à côté de ce client qui l’a invitée à boire quelques bières. Elle accepte. Au fil des bières, ils se familiarisent au point que le client lui demande d’aller passer la nuit ensemble. Mais elle refuse arguant qu’elle ne se rend chez personne surtout qu’elle a un petit ami qu’elle aime.

C’est l’heure de la fermeture. Les clients sortent du bar. L’entraîneuse demande à son client de l’emmener chez elle puisqu’il dispose d’une voiture. Il ne manifeste aucun refus. Au contraire, il lui exprime sa joie de l’emmener chez elle au quartier Lalla Meryem à Casablanca.

Derrière le volant, ils continuent de parler de tout et de rien. Seulement, à un certain moment il plonge dans un silence surprenant. «Pourquoi tu ne dis plus rien ?», ne manque pas de lui demander la jeune fille. Soudain, elle remarque qu’il a changé de destination. «Mais où est-ce que tu vas ?» Lui lance-t-elle. Il continue de garder le silence tout en continuant son chemin à destination de Mohammedia.

En arrivant à Aïn Harrouda, dans un terrain vague, obscur, il l’oblige à lui céder. Il la viole, puis il ouvre le portail et la jette en dehors de la voiture. Avant qu’il démarre, elle s’accroche à la porte, mais il la pousse pour qu’elle tombe par terre. Et il démarre à toute allure. Une fracture à la main, elle arrive difficilement au commissariat de police, au district de la sûreté de Moulay Rachid pour porter plainte. Les informations et les signalements du jeune que la plaignante a révélés aux enquêteurs permettent à ces derniers de mener leurs investigations auprès des bars et des boîtes de nuit. Effectivement, ils arrivent à l’identifier et l’arrêter chez lui, à Hay Mohammadi, avant de le traduire devant le parquet général près la Cour d’appel de Casablanca.

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