Un incendie pour dissimuler un double meurtre

Un incendie pour dissimuler un double meurtre

Vingt jours après la découverte de deux cadavres dans le domicile incendié de ces derniers au quartier Al Massira, à Berkane, les limiers de la PJ sont arrivés à tirer l’affaire au clair. Nous sommes dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 octobre. Les sapeurs-pompiers de Berkane ont été alertés pour se mobiliser contre un incendie qui s’est déclaré dans un domicile situé au quartier Al Massira. Rapidement, ils sont arrivés sur les lieux. Dès les premières minutes de leur intervention, ils ont commencé à maîtriser le feu. Un quart d’heure plus tard, ils sont arrivés à circonscrire l’incendie. Tout est-il fini ? Non. Les pompiers devaient effectuer un ratissage à l’intérieur du domicile. Ils y sont entrés, au rez-de-chaussée, ils ont fait la macabre découverte d’un premier cadavre. En montant au premier étage, ils ont eu la mauvaise surprise de découvrir un deuxième cadavre, celui d’un homme portant des traces de coups de couteau au niveau du thorax et du dos. Les enquêteurs ont conclu qu’il s’agissait d’un double meurtre maquillé en incendie. Les limiers de la PJ et de la Brigade de la police scientifique sont intervenus. Ils ont conclu qu’il s’agissait d’un double meurtre qui avait été commis quelques jours avant l’incendie. Car, le cadavre de l’homme était en début de décomposition. Les enquêteurs ont constaté, par ailleurs, que les deux cadavres n’étaient pas calcinés. Ce qui leur a prouvé que l’incendie était à ses débuts lorsque les sapeurs-pompiers sont intervenus. Dimanche 2 octobre, les deux cadavres ont été identifiés. Il s’agit d’un homme âgé de cinquante-neuf ans et de sa femme, soixante-deux ans. Qui les a tués ? Quelques jours plus tard, l’auteur du crime a été identifié. Seulement, il n’a donné signe de vie que le jeudi 20 octobre, au quartier Al Amal, sur la route d’Oujda. Quand il a été encerclé par les policiers, il a tenté de se suicider en se jetant de la terrasse d’un domicile. Mais les enquêteurs sont arrivés, enfin, à l’arrêter. Au commissariat de police, il a avoué ses crimes.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *