Un jeune drogué se mutile l’organe génital

Un jeune drogué se mutile l’organe génital

Le jeune homme de vingt-deux ans qui s’est amputé son organe génital est toujours alité à l’hôpital Ibn Rochd à Casablanca et y suit encore les soins nécessaires, apprend-on d’une source hospitalière. Une enquête policière est toujours en cours pour déterminer les raisons pour lesquelles ce jeune s’est mutilé et a fait disparaître l’organe en question. Car, jusqu’à aujourd’hui il n’a pas été retrouvé. En fait, le jeune homme ne se souvient de rien, selon une source policière qui a assisté à son interrogatoire après avoir repris conscience. Nous sommes le matin du dimanche 19 février, notre jeune homme doit rencontrer son ami dans un café de la ville de Khouribga. Quittant son domicile au quartier El Fath, il rejoint son ami qui l’attend. Du premier regard, l’ami remarque que notre jeune homme semble ne pas être dans son assiette, qu’il a l’air anormal… et que son pantalon est maculé de sang. Que se passe-t-il ? Le jeune lui répond qu’il vient d’«exécuter la volonté divine», en se privant de son organe génital. Aussitôt, l’ami le conduit à l’hôpital provincial de la ville. Le médecin chef alerte la police qui se dépêche sur les lieux. Les agents n’arrivent pas à interroger le jeune homme dont l’état de santé est très critique. Mais les médecins arrivent à mettre fin à l’hémorragie avant de décider son évacuation vers Casablanca pour être hospitalisé à l’hôpital Ibn Rochd. Jusqu’à aujourd’hui, notre jeune garde le silence, apprend-on d’une source policière. Il refuse d’expliquer pourquoi il a commis un tel acte, ni indiquer ce qu’il a fait de son organe. Il s’est contenté d’affirmer l’avoir coupé par un couteau qui a été, effectivement, saisi chez lui à Khouribga. La même source a précisé que ce jeune homme semble avoir été dans un état psychique anormal, depuis qu’il a été refoulé de l’Italie, il y a deux ans. Toujours selon la même source policière, le jeune homme a émigré clandestinement alors qu’il n’en était qu’à son dix-septième printemps. Sans papiers, il y a passé trois ans à gagner sa vie dignement en s’adonnant au commerce. Refoulé, il s’est jeté dans le gouffre de la drogue. Il s’est avéré qu’il a avalé une dizaine de psychotropes avant de se mutiler.

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