Un nouveau-né fruit d’un inceste fraternel

Un nouveau-né fruit d’un inceste fraternel

Elle lui a demandé de quoi elle souffrait, mais la fille la suppliait de l’emmener à l’hôpital sans ajouter le moindre mot.

Nous sommes le vendredi 1er mai. De chez elle, dans un douar non loin de la ville d’Azemmour, la mère a téléphoné à son mari lui demandant de la rejoindre sur-le-champ pour emmener sa fille à l’hôpital car elle était très mal-en-point. Pas moins d’un quart d’heure plus tard, il a débarqué pour s’enquérir de la santé de sa fille, âgée de seize ans.

Rapidement, il l’a emmenée au service des urgences de l’hôpital régional d’Azemmour. Le médecin a tout de suite conclu que la fille était enceinte, de sept mois. Il n’a rien caché à ses parents qui n’en ont pas cru leurs oreilles. Le médecin leur a expliqué qu’elle devait accoucher tout de suite et il a donné ses instructions pour qu’elle soit conduite vers le service de la maternité.

Elle a effectivement accouché d’un bébé dont on ignorait, jusque-là, le père. Mais le médecin ne tardera pas à poser la question à la première concernée, sauf que celle-ci n’a pas pipé mot. Mais devant son insistance il a eu une réponse qui a fini d’achever les deux parents : le nouveau-né était le fils de son frère, son aîné de trois ans.

Rapidement, les éléments de la gendarmerie royale de la région ont été alertés et se sont dépêchés sur le service de la maternité afin d’interroger la fille encore mineure. Après quoi, ils sont allés arrêter le frère, âgé de 19 ans.

Ce dernier a avoué entretenir, depuis plus d’une année, une relation incestueuse avec sa sœur. Il a affirmé qu’ils couchaient ensemble de leur plein gré au point qu’il est arrivé à la dépuceler et ils partageaient ensemble le même lit comme mari et femme.

Lundi 4 mai, le frère a été traduit, en état d’arrestation, devant le parquet général près la Cour d’appel d’El Jadida.

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