7 millions de passagers par an

Ils ne sont pas moins de 7 millions de passagers à transiter chaque année par les aéroports nationaux. Le chiffre est énorme doublé par d’autres. 260.000 avions à transiter chaque année par l’espace aérien national. Les 15 aéroports du pays ont à traiter 95.000 mouvements en atterrissage et au décollage.
Le plus important de tous reste, et de loin, l’aéroport Mohammed V de Nouasser. En 2002, le total des passagers qui ont transité par cet
aéroport ont été au nombre de 3 449 255, d’après des statistiques établies par l’Office national des aéroports (ONDA). Parmi eux, 3 389 460 passagers locaux et 59 795 passagers transit.
2 595 641d’entre eux passent via des vols internationaux réguliers. Le reste est réparti entre vols nationaux et charter. Avec 1 349 363 passagers par année, l’aéroport de Marrakech, de par l’attrait touristique de la ville, occupe la deuxième position. Et ce sans les vols charters qui se sont taillés la part du lion, avec 774 277 passagers contre 263 798 passagers en vols réguliers. Tourisme oblige, toujours, la troisième base phase des arrivées et départs est de 934 433 passagers.
Pour le reste de l’infrastructure aéroportuaire nationale, le nombre des passagers est allé de zéro, comme c’est le cas pour Tan-Tan à 268 829 à l’aéroport de Tanger. Aux aéroports précités s’ajoutent 10 autres : Rabat-Salé, Oujda, Laâyoune, Ourzazate , Al-Houceima, Tétouan, Errachidia, Essaouira et Nador. Il faut noter à cet égard que l’activité aéroportuaire au Maroc est supportée, en termes de financement, principalement par les recettes que génère l’aéroport Mohammed V.
Pour assurer la sécurité à l’ensemble de ces flux de trafic aérien, un dispositif de navigation aérienne est mis en place. Il est basé fondamentalement sur un réseaux d’équipements d’aides à la navigation aérienne servant à matérialiser les routes aériennes et les différents axes de navigation et sur un système de télécommunications aéronautiques pour assurer les communications entre pilotes et contrôleurs, entre les différents centres et organes de contrôle au sol et enfin avec les stations relais. Une réglementation rigoureuse et des procédures précises sont appliquées.
L’espace aérien est structuré sous forme de secteurs distincts pour faciliter le travail d’analyse des contrôleurs aériens. Un système de contrôle Radar est mis en place, qui permet une meilleure perception du trafic aérien. Des compétences humaines hautement, qualifiées (ingénieurs, contrôleurs aériens
et électroniciens de la sécurité aérienne) obéissant à des contrôles réguliers et rigoureux sont nécessaires pour assurer un fonctionnement aux standards internationaux.
Sur les aéroports, la sécurité aérienne est assurée grâce aux moyens mis en oeuvre pour permettre l’approche, l’atterrissage, le décollage, la circulation au sol et le stationnement des aéronefs sur les aérodromes en toute sécurité. En plus des services de contrôle de la sécurité aérienne, l’ONDA prend en charge la gestion du Service d’Information Aéronautique (SIA), auquel revient la responsabilité de l’édition et de la diffusion de tous les documents relatifs à la navigation aérienne au Maroc, ainsi que les informations de mise à jour ou celles à caractère ponctuel et temporaire.
La diffusion de ces documents et informations obéit à des procédures et des timings précis, déterminés en fonction de leur nature et du degré d’urgence qui s’y rattachent.

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