Aérien : signature « imminente » de l’Open Sky

"Outre une ouverture réciproque des marchés, l’accord prévoit un rapprochement général des législations" entre les deux partenaires, précise M. Barrot dans une déclaration publiée lundi par le quotidien économique français "Les Echos". M. Barrot, qui participait vendredi à Monaco à une conférence associant responsables ministériels et professionnels du secteur des transports venant de l’UE, du Maroc et de l’Egypte, a expliqué que l’UE devra bientôt se prononcer sur la question de l’extension des réseaux trans-européens de transport aux pays voisins.

Après avoir rappelé à cet égard que l’ancienne commissaire aux Transports, Loyola de Palacio, avait remis fin 2005 le rapport final du groupe de travail de haut niveau établi pour plancher sur ce sujet, le journal fait savoir que plusieurs grands projets concernent les pays méditerranéens, dont une extension vers le Maroc et les "autoroutes de la mer".
"La construction d’un pont entre l’Espagne et le Maroc au niveau du détroit de Gibraltar" est également "à l’étude", ajoute-t-il.

A une question relative à la disposition des Vingt-Cinq à mobiliser d’importants moyens financiers pour favoriser le développement des pays de la rive Sud, M. Barrot a souligné la nécessité de "trouver un équilibre au profit de nos voisins méditerranéens sinon nous le paierons en phénomènes migratoires incontrôlés".

Face aux gigantesques besoins financiers que suppose la mise en oeuvre de grandes infrastructures routières, ferroviaires et portuaires, les participants se sont penchés sur la question des partenariats public-privé.

Dans ce contexte, le wali de la région Tanger-Tétouan, M. Mohamed Hassad, a notamment rappelé que le futur port de Tanger a coûté un milliard de dollars, dont la moitié financée par des capitaux privés.

De son côté, M. Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI), en charge de la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP), a indiqué travailler avec plusieurs pays, dont le Maroc, pour qu’"ils autorisent les bailleurs européens à emprunter sur leur marché local obligataire afin de pouvoir prêter en monnaie locale".

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