Dar Assafaa, la première société de financement alternatif

S’appuyant sur un savoir-faire spécifique dans les services financiers alternatifs, Dar Assafaa est la première société de financement marocaine strictement conforme aux pratiques internationales en matière de finance alternative. Elle a obtenu l’agrément de Bank Al-Maghrib le 13 mai 2010. Dar Assafaa est donc une institution financière proposant toute une gamme de solutions de financement innovantes, basée sur le principe de Mourabaha, à même de couvrir un large éventail de besoins et exigences. À savoir devenir propriétaire d’un logement ou d’un bureau, acquérir une voiture ou encore équiper une maison. Filiale à 100% du Groupe Attijariwafa bank, Dar Assafaa a officiellement démarré ses activités de financement alternatif au Maroc en juillet 2010. Elle commercialise une gamme de financements conformes à la Charia, désignés par «alternatifs» selon l’appellation officielle au Maroc. Cette offre comporte notamment les formules de financement: Safaa Immo qui peut financer l’acquisition d’un logement, d’un terrain, ou d’un local commercial, Safaa Auto, Safaa Conso et Safaa Tajhiz. Ces produits sont disponibles à travers un réseau de 10 agences réparties sur 8 villes marocaines (Casablanca, Rabat, Marrakech, Agadir, Meknès, Fès, Oujda et Tanger).

La Moucharaka, quand la banque devient associé
La Moucharaka est une association entre deux parties (ou plus) dans le capital d’une entreprise, projet ou opération moyennant une répartition des résultats que soit en pertes ou en profits dans des proportions convenues. Elle est basée sur la moralité du client, la relation de confiance et la rentabilité du projet ou de l’opération. La Moucharaka, telle que pratiquée par les banques Islamiques, se présente le plus souvent sous forme d’une contribution au financement de projets ou d’opérations ponctuelles proposés par la clientèle. Cette contribution se réalise suivant l’une des deux formules ci-après :
– La Moucharaka définitive : La banque participe au financement du projet de façon durable et perçoit régulièrement sa part des bénéfices en sa qualité d’associé copropriétaire.
– La Moucharaka dégressive : La banque participe au financement d’un projet ou d’une opération avec l’intention de se retirer progressivement du projet ou de l’opération après son désintéressement total par le promoteur. Ce dernier versera à intervalle régulier à la banque la partie de bénéfices lui revenant, comme il peut réserver une partie ou la totalité de sa propre part pour rembourser l’apport en capital de la banque. Après la récupération de la totalité de son capital et des bénéfices qui échoient, la banque se retire du projet ou de l’opération. Cette formule s’apparente aux participations temporaires dans le banking classique.

Idjar, un leasing sous appellation islamique
Le leasing ou Idjar est un contrat de location de biens assorti d’une promesse de vente au profit du locataire. Il s’agit d’une technique de financement relativement récente qui fait intervenir trois acteurs principaux : Le fournisseur (fabricant ou vendeur) du bien, le bailleur (en l’occurrence la banque qui achète le bien pour le louer à son client) et le locataire qui loue le bien en se réservant l’option de l’acquérir définitivement au terme du contrat de location. De la définition précédente, il découle que le droit de propriété du bien revient à la banque durant toute la période du contrat, tandis que le droit de jouissance revient au locataire. Au terme du contrat, trois cas de figure peuvent se présenter :
– Le client est obligé d’acquérir le bien soit un contrat de location vente.
– Le client a le choix d’acquérir ou de restituer le bien. Il s’agit là d’un contrat de crédit-bail.
– Le client opte pour une seconde location du bien, à savoir un renouvellement du contrat de crédit-bail.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *