Des stations de mesure de la qualité de l’air dans les villes

Quatre villes sont concernées chaque année par cette enveloppe, qui provient des recettes de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

Ces acquisitions, qui sont intégrées dans le réseau national de mesure de la qualité de l’air, s’inscrivent dans le cadre d’un plan de lutte contre la pollution atmosphérique (Qualit Air), qui vise à doter les communes de moyens de mesure et de suivi de la qualité de l’air et à assurer la conformité des prescriptions réglementaires et aux normes en vigueur.

Par ailleurs, la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et le ministère de l’Intérieur prévoient l’exploitation du laboratoire mobile pour les grandes villes non équipées de stations de mesure de la qualité de l’air notamment Marrakech, Fès, Meknès, Tanger, Tétouan, Agadir et Oujda.

Le gouvernement marocain a mené plusieurs études d’évaluation de la qualité de l’air à l’aide de laboratoires mobiles au niveau des grandes agglomérations et des études épidémiologiques, qui ont démontré des corrélations significatives entre les polluants atmosphériques et les indicateurs de la santé.

Le suivi régulier des indicateurs de pollution de l’air permettra aux élus et aux autorités locales de prendre les mesures adéquates en cas de dépassement des normes et d’orienter la politique d’aménagement et de développement des villes.

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