La clarté par l’exemple

Créé sur proposition de feu SM Hassan II en sa qualité de président du Comité Al-Qods et président du 7ème sommet islamique lors de la 15ème session du comité tenu du 15 au 17 janvier 1995 à Ifrane, Bayt Mal Al-Qods,dont le siège est à Casablanca, est venu pour le secours de la Ville Sainte. L’idée était également qu’il fallait défendre le droit palestinien sur cette ville, soutenir la résistance de sa population et sauvegarder son patrimoine civilisationnel, religieux, culturel et architectural. Il a été décidé que Bayt Mal Al-Qods agirait comme une agence qui a pour objectifs la mobilisation des ressources matérielles et financières auprès des Etats membres de l’OCI (Organisation de la Conférence Islamique), des institutions et des organismes des secteurs privé, des associations, des communautés musulmanes ainsi qu’auprès des personnes privées. Et pour s’assurer une gestion saine et transparente, l’agence agit, sous l’égide du Comité Al-Qods, fonctionne selon les règles de gestion du secteur privé. C’est à dire qu’elle opère dans la transparence et la responsabilité les plus totales, et qu’elle est soumise aux règles de la comptabilité privée et de l’audit.
Pour ce qui concerne la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, dont le Conseil d’Administration est présidé par SM le Roi, celle-ci est soumise à l’audit. Elle rend public le rapport général d’audit de chaque exercice et établi par le cabinet d’audit international KPMG. Celui-ci rend compte des travaux de contrôle des états de synthèse de l’exercice de la fondation. Il certifie la réalité des montants collectés au cours des campagnes de solidarité et provenant des dons collectés en espèces et des produits des ventes des timbres et des badges. En ce qui concerne les dépenses, les contrôles effectués par sondages se déroulent tout au long de l’exercice social. Les fournisseurs et entrepreneurs effectuent des visites pour constater les travaux sur les chantiers et la réception par les destinataires des denrées alimentaires et vêtements.
Le contrôle concerne également les procédures mises en place pour le suivi des opérations des campagnes et la manière dont elles ont été appliquées. De même que sont contrôlées les dépenses engagées au titre des actions menées par la Fondation ainsi que les paiements effectués durant l’exercice. Sont également concernés par le contrôle les dons en nature reçus, leur stockage et leur distribution, ainsi que les comptes bancaires de la fondation. C’est seulement après cela que le cabinet certifie que les procédures mises en place ont été correctement appliquées, et que les états financiers arrêtés reflètent fidèlement la situation financière de la Fondation Mohammed, telle quelle résulte des opérations effectuées.

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