La guerre des marques

L’arrivée de Danone dans le marché marocain des eaux minérales est aussi le coup d’envoi à une véritable guerre des marques.
Cette confrontation selon les professionnels est à même d’animer le marketing des marques nationales classiques, Sidi Ali et sidi Harazem qui devront dorénavant composer et revoir leurs paramètres face à un des mastodontes de la production agroalimentaire.
Les concepteurs des agences publicitaires devront activer encore plus leurs neurones et exceller en créativité. Si l’événement médiatique de la dernière eau en date «Ain Saiss», a été spécialement marqué par la présence des représentants des enseignes concurrentes, il traduit également l’ambition du groupe Danone d’investir le marché, en connaissance des données locales. L’eau embouteillée au Maroc reste essentiellement régie par des enseignes «traditionnelles». Parce que la pratique d’un tel ou tel breuvage fait partie d’un long processus de conditionnement et d’habitudes alimentaires. Les différentes campagnes promotionnelles, aussi bien au niveau du lancement d’un produit ou d’accompagnement ne se distinguent que par une différenciation terminologique.
En effet, pour le citoyen lambda, les principales cibles pour les annonceurs réapparaissent à chaque transmission ou affichage publicitaire. Le cadre familial en focalisant sur les tous-petits reste l’un des terrains de démarchage des plus fructueux. Dans son sillage, l’image de l’éternelle jeunesse et notamment féminine ne demeure pas en reste. Et l’une des dernières offensives attaque le domaine du sport, et ce sous toutes ces formes.

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